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02/03/2009

_The gospel according to science fiction : From the twilight zone to the final frontier_

The gospel according to science fiction : From the twilight zone to the final frontier: Gabriel McKEE : Westminster John Knox Press : 2007 : 978-0-664-22901-6 (ISBN 13) 0-664-22901-8 (ISBN 10) : 291 pages (dont index & biblio) : 14.95 USD soit une dizaine d'Euros pour un TP (il semble qu'il existe aussi en HC).

The gospel according to science fiction.jpg

Ce livre a pour ambition d'étudier les relations (similitudes, oppositions) entre la SF et la religion (en tant qu'organisation) et les principaux concepts propres à cette dernière.

Organisé en une dizaine de chapitres, il nous présente des exemples de traitement SF des idées suivantes :
- la qualité de déité.
- la création (au sens de génèse).
- l'esprit, l'âme.
- le libre-arbitre et la prédestination.
- le mal, le péché.
- les messies.
- la foi et l'expéreince religieuse.
- le futur de l'église.
- l'au-delà.
- l'apocalypse.

Chaque thème est très brièvement expliqué (ou placé dans son contexte religieux) puis son traitement dans le cadre de la SF est assez longuement (10 à 20 pages) exposé. Les exemples sont très multimédia : SF écrite (romans ou nouvelles), SF filmée (TV ou cinéma) et BD (plutôt comics), avec un mélange de textes ou d'auteurs connus (P. K. Dick, Un cantique pour Leibowitz, C. S. Lewis) et d'autres moins (Chewdyck...), s'étendant de la période 'classique' de la SF jusqu'à 2005.

Un cantique pour Leibowitz (Denoel 1977).jpg


Le ton employé est très agréable, plus celui de la causerie que de l'essai académique et, malgré mes craintes à priori, je n'ai pas trouvé de prosélytisme religieux, même si (et l'auteur s'en explique), la religion chrétienne est celle qui sert de cadre de référence.

L'effet général de l'ouvrage est de lire une suite de préfaces de la GASF (celle de Histoires divines vient immédiatement à l'esprit, bien sûr). Pour moi, c'est un compliment, je considère donc ce livre comme une réussite qui permet de se faire simplement un état de l'art en SF du traitement de la religion et de ses thèmes, sans être une étude théorique poussée.

Histoires divines (LDP 1983).jpg


Un livre donc très lisible, exempt d'erreurs (recherches correctement faites, dates ok, sources listées à savoir pour les nouvelles les Year's best de Hartwell), dont le seul problème pour une audience francophone est le fait que la plupart des exemples (hormis quelques classiques et les films) sont, à ma connaissance, non disponibles en VF (Stewart & Cohen, certains Sawyer, Zahn...).

Heaven (Aspect 2005).jpg

Note GHOR : 3 étoiles

27/02/2009

_Brave new words : The Oxford dictionary of science fiction_

Brave new words : The Oxford dictionary of science fiction : Jeff PRUCHER : Oxford University Press : 2007 : 978-0-19-530567-8 (ISBN 13) : 342 pages (dont biblio) : 29.95 USD soit une petite vingtaine d'Euros pour un HC avec jaquette.

Brave new words.jpg

Cet ouvrage est un dictionnaire des termes relatifs à la SF. C'est à dire qu'il qui regroupe à la fois les termes se rapportant à la SF en tant que genre littéraire (sous-genres, tendances, prix), en tant qu'activité (fanspeak) et les néologismes principaux (hyperespace, robot...) qui forment le lexique de base du genre et que l'on retrouve dans les textes de fiction.

Il s'agit d'un dictionnaire organisé d'une façon classiquement anglo-saxonne. Chaque entrée comprend le mot étudié, son type grammatical (verbe, nom etc..), sa prononciation phonétique, une définition qui dépasse rarement une dizaine de mots, les éventuels mots reliés et une partie importante de citations classée par ordre chronologique où l'on peut comprendre la signification du mot dans un contexte parfois changeant.

Ce qui donne des articles du style :

"Fix-up (n.) A novel composed of previously-written shorter works, frequently with additional material to smooth the transitions between stories. Compare MOSAIC NOVEL" suivi de six citations, commençant bien sûr par celle de AEVV qui est à l'origine de ce terme typique du genre.

Cette brièveté des définitions (par opposition à une encyclopédie où les termes sont largement plus explicités) me fait me demander à qui est destiné ce type d'ouvrage. En effet, on peut penser que les amateurs de SF connaissent à peu près tous les mots inventés par le genre (Blaster, Contra-terrene, Téléporter, Visioscreen...) et que les fans maîtrisent le fanspeak (Corflu, Sercon...). Du coup, l'intérêt de cet ouvrage pour des amateurs ayant une culture SF convenable me parait assez flou, si ce n'est un agréable rappel de tous les termes propres au genre, une promenade dans l'univers mental SF, mais probablement pas le lieux de découvertes linguistiques extraordinaires.

Le seul aspect positif pourrait être celui d'une normalisation du langage critique de la SF autour des définitions de Prucher (comme une clarification de la différence entre les notions de fix-up et de mosaic novel) mais il y a fort à parier que cela ne sera jamais le cas.

Supermind (DAW 1977).jpg

Un néophyte es-SF pourrait se servir de ce dictionnaire pour décrypter un texte du genre : "Il sortit de son aircar et paya dix credits au robodriver avant de dégainer son needle-gun et de pénétrer dans le conapt." (In the jaws of danger, Manfred W. Muller Jr., Wonderful Space Stories, April 1963 (1)), mais l'entreprise risque d'être longue et pénible.

En bonus, il y a une énorme (plus de 30 pages, mais hélas non commentée et non ISBN-isée) bibliographie d'ouvrages de référence papier (et aussi de sites internet), que l'on peut utilement parcourir pour y trouver des pistes de recherche de nouveaux ouvrages.

Note GHOR : 2 étoiles (valeur me paraissant correcte pour le travail fourni, mais je suis, comme indiqué, dubitatif sur l'utilisation pratique d'un tel ouvrage).

 

 

 

(1) inutile de chercher ce texte

26/02/2009

_L'uchronie_

L'uchronie  : Eric B. HENRIET : Klincksieck (collection "50 questions", No 46) : 2009 : ISBN-13 978-2-252-03710-2 : 262 pages (y compris bibliographie et index) : 18 Euros pour un TP à la solidité probablement moyenne (le mien a déjà les couvertures cornées).

L'uchronie.jpg

Cet ouvrage fait donc partie de la collection "50 questions" qui nous a déjà donné l'immortel Science-fiction, une littérature du réel du duo Colson & Ruaud. Le principe de cette série est de faire le tour d'un sujet sous la forme de réponses assez longues (plusieurs pages) à 50 questions. Ici, c'est donc Eric Henriet qui s'y colle, ce qui tombe bien puisqu'il est le spécialiste français de l'uchronie avec déjà un (+1 réédition augmentée) ouvrage sur le sujet à son actif : L'histoire revisitée.

L'histoire revisitée.jpg

Ce livre est logiquement organisé en 50 chapitres, on peut toutefois le diviser en trois grandes parties :
- L'histoire et la théorie de l'uchronie dans ses divers variantes (uchronie pure, du futur, histoire secrète...).
- Une liste d'uchronies (tous médias confondus), classée par période de divergence (WW2, empire romain, moyen âge...) ou par origine géographique.
- Un rappel de l'état de l'art du genre et de ses perspectives d'évolution ou de développement.

Le texte est suivi d'une bibliographie organisée par média et d'un de ces index si particulier propre à cet éditeur.

AMHA, il y a tout d'abord deux problèmes structurels avec ce livre.

Le principe même des 50 questions et les contraintes qu'il induit : trouver une question, y répondre dans une longueur assez standardisée (les réponses sont de taille homogène) ont pour effet de hacher le discours de l'auteur (quand il a beaucoup de choses à dire) ou de le rendre parfois délayé (quand il a moins de choses à dire d'où la digression sur Turtledove de la question 10 qui vient comme un cheveu sur la soupe). Cette organisation implique des cassures de rythme plutôt désagréables et tendent à ventiler une même discussion sur plusieurs chapitres parfois très éloignés (par exemple les rapports entre uchronie et récits d'univers parallèles). C'est dommage pour le plaisir et la facilité de lecture.

Agent of byzantium (Wolrdwide 1988).jpg


L'autre problème est l'aspect 'catalogue' très marqué, un aspect dèja présent dans les autres livres de l'auteur mais qui atteint ici ses limites puisque plusieurs chapitres ne sont qu'une (longue) liste d'oeuvres. Elles ne sont hélas que très rarement évaluées (sauf pour Lambert qui en prend pour son grade), parfois assez peu décrites dans leur trame, voire évacuées en un mot ("Même Armageddon pour Barton, DuBois et Niven" page 156). Il aurait été préférable de fournir un vrai listing sous forme d'un tableau synoptique (si c'était possible) et de concentrer l'analyse sur moins de textes en la détaillant plus.

Cet exemple ("Même Armageddon pour Barton, DuBois et Niven") montre aussi une habitude très irritante de l'auteur, la citation tronquée.
En effet, pour savoir quels sont les textes de ces auteurs qui décrivent ce fameux Armageddon (et qui n'apparaissent qu'à cet endroit), il vous faudra vous reporter à l'index pour trouver que ce sont Age of aquarius, Resurrection day et All the myriad ways, avec la difficulté de déterminer laquelle des deux nouvelles de Barton présentes dans l'index il s'agit (entre Age of aquarius et Harvest moon). Les ayant lues,  j'ai pu trouver mais je ne suis pas sûr que cela soit le cas de tous les lecteurs de l'ouvrage.

Resurrection day (Little Brown 1999).jpg

Tant qu'à faire, occupons nous maintenant des divers irritants que ce livre fournit à profusion :

- un index typique de l'éditeur au principe complètement débile puisque, au lieu de mentionner la page où tel élement est cité, il se borne à mentionner le numéro de la question, ce qui force à parcourir plusieurs pages pour trouver la réponse. Pourtant le livre est paginé mais le traitement de texte de Klincksieck ne doit pas avoir la fonctionnalité adéquate.

Alternate Kennedys (Tor 1992).jpg

- une bibliographie inexploitable dans sa partie "littérature" puisque mélangeant (par ordre alphabétique d'auteur) romans uchroniques, nouvelles, anthologies (originales ou pas et contenant parfois des nouvelles cités ailleurs), ouvrages de référence (le Hellekson), ouvrages non uchroniques cités dans le texte (1984 !), ouvrages purement historiques (la série d'ouvrages d'histoire militaire d'Economica). Le tout sans fournir au lecteur de moyen de savoir ce que peut bien être telle ou telle oeuvre citée. On peut y ajouter quelques coquilles (par exemple Henriet parle souvent de l'anthologie Alternative Kennedys en réalité Alternate Kennedys) et un format incomplet (pas de TO, pas toutes les éditions).

Les erreurs stratégiques du IIIè Reich.jpg


- Des assertions un peu hâtives, comme l'inclusion dans les uchronies de Darwinia de R. C. Wilson alors qu'il s'agit de SF extrême si situant au point oméga de l'univers (comme dans Missile gap de Charles Stross).

- Et mon préféré (réservé aux spécialistes de l'aviation), le détail technique qui tue pour le profane ("whouah, cet auteur, c'est un vrai balèse, il s'y connaît trop") mais qu'il aurait mieux valu vérifier avant : "Chez Special Hobby, une boîte intitulée Ki 103 Randy 1/72, permet de construire la maquette de ce qui fut dans la réalité un prototype d'avion et l'illustration de la boîte montre une version opérationnelle d'un Randy en combat contre un Skyraider." (page 211).
Je pourrais tartiner des pages sur le fait que le Randy est le Ki102 (a,b ou c), que c'est un appareil produit à 240 exemplaires (pas mal pour un prototype), mis en service en 1944, que le Ki 103 n'a jamais existé et de que toute façon la boîte en question permet de monter un Ki 83, un appareil d'un autre constructeur (Mitsubishi et non Kawasaki) qui n'a d'ailleurs jamais reçu de code-name.

ki83.jpg

Après les histoires de cuirassés US ou de SS-20 (^_^), cela montre bien que les auteurs d'ouvrages de référence ont parfois l'affirmation technique un peu facile, jugeant sans doute ces domaines de peu d'importance et la tâche de vérification de leurs dires comme accessoire.

Mon goût pour le chipotage m'a conduit à n'émettre que des critiques sur ce livre. En fait, c'est un ouvrage d'une grande érudition sur le sujet et qui permet de mettre à plat certaines ambiguités sur la définition du genre ou sa typologie (une partie que j'aurais préféré nettement plus approfondie), parfaitement adapté pour une découverte de ce type de SF particulier. Un livre d'autant plus bienvenu que la pensée uchronique se développe un peu partout, à titre d'exemple l'excellent Stalingrad de Jean Lopez contient plusieurs passages uchroniques, chose impensable il y a quelques années dans ce type d'ouvrage.

Stalingrad.jpg

Malgré tout, l'amateur plus chevronné lui préfèrera L'histoire revisitée, plus dense et plus pratique même si un poil moins récent mais surtout exempt des lourdes contraintes du format question-réponse. Et puis quelqu'un qui encense l'excellent Aztec century de Christopher Evans ne peut qu'avoir ma sympathie.

Aztec century (Gollancz 1994).jpg

J'aurais quand même aimé un peu plus de soin dans les détails d'où :

Note GHOR : 2 étoiles

25/02/2009

_Faces of the future : The lessons of science fiction_

Faces of the future : The lessons of science fiction : Brian ASH : Elek/Pemberton : 1975 : ISBN-10 0-236-31004-6 : 213 pages (y compris bibliographie secondaire et index) : une vingtaine d'Euros pour un HC d'occase (avec jaquette).

Faces of the future.jpg


Cet ouvrage est une sorte d'introduction générale à la SF, comme il s'en publiait pas mal dans les années 70-80, au moment où la SF, en particulier en Grande Bretagne grâce au soutien d'écrivains comme Amis, devenait une littérature un peu plus fréquentable.

Nous avons donc affaire à un livre découpé en une douzaine de chapitres, suivant un canevas assez classique. Il commence par une introduction qui souligne le côté satirique de la SF en se focalisant sur The space merchants, puis poursuit avec une partie historique allant des grands ancêtres (ici Lucien) à Wells et se termine par un développement des principaux thèmes du genre (l'utopie/la dystopie, le temps, les machines, l'évolution, les extraterrestres, les dieux). L'ensemble s'appuie largement sur les habituels textes et écrivains 'canoniques' (de Asimov à Van Vogt).

Planète à gogos (Denoel 1971).jpg

Suivent une bibliographie secondaire (complète pour l'époque) et un index par auteur et titre.

Replacé dans le contexte de l'époque, cet ouvrage aurait pu été certainement intéressant. Hélas, il est d'un tel classicisme que sa lecture de nos jours n'apporte qu'une impression de réchauffé. Tout ce que l'on peut lire sous la plume de Ash a déjà été lu : la litanie des grands prédécesseurs littéraires (More, Bacon, Voltaire, Kepler...) qui forment un pédigree impeccable au genre; l'omniprésence de Wells qui est mis à toutes et les sauces (son entrée d'index fait 10% du total), ce qui est normal, Ash étant à la base un spécialiste de l'auteur; la sur-évaluation de la SF (respectable) satirique tendance Galaxy et l'ironie facile sur le Space Opéra; l'insistance permanente sur les auteurs les plus acceptables (Huxley, Stapledon) et la confusion entre futurologie et SF (cf. l'anecdote sur Cartmill).

Ce n'est pas que c'est un mauvais ouvrage, Ash connaît bien la SF et parvient parfois à utiliser des références originales (pas mal de romans de Edmund Cooper, auteur qui était à son zénith à l'époque) et sa présentation du genre, même si elle caresse un peu trop l'intelligentsia dans le sens du poil, est parfaitement valide.

Seed of light (Ballantine 1969).jpg


Cet ouvrage manque juste, à ce moment de mon parcours de lecture, du petit plus qui le rendrait remarquable. C'est aussi vrai d'une façon plus chronologique puisque publié deux ans après Billion year spree, il ne peut égaler son prédécesseur.

D'où une note GHOR qui correspond plus à l'absence d'intérêt de se procurer cet ouvrage plutôt qu'à ses qualités intrinsèques.

Note GHOR : 1 étoile

24/02/2009

_Science fiction writers of the golden age_

Science fiction writers of the golden age : Harold BLOOM (éditor) : Chelsea House Publishers 1995 : 0-7910-2198-X (ISBN 10) : 203 pages : 12.95 USD (à l'époque) soit une dizaine d'Euros (maintenant) pour un TP.

Science fiction writers of the golden age.jpg

Il s'agit là d'un ouvrage qui présente 12 auteurs (dont un couple) de l'age d'or (1940-1950) : Anderson, Asimov, Bester, Blish, Bradbury, Clarke, Heinlein, Leiber, Moore & Kuttner, Pohl, Sturgeon, Van Vogt.

Le principe de l'ouvrage est assez original avec, pour chaque auteur, deux pages de biographie, suivies d'une dizaine de pages d'extraits critiques (organisés par ordre plus ou moins chronologique et même parfois contemporain des textes discutés) qui se focalisent sur certaines oeuvres (connues ou pas, romans ou recueils) ou sur la carrière des auteurs. Un élément auto-biographique est aussi généralement présent. Le tout se conclut par une bibliographie certes sommaire mais fournie et relativement exacte même si elle ne traite que les livres (fiction ou non-fiction ainsi que recueils édités) dans la production des auteurs considérés (pas des nouvelles ou des adaptations dans d'autres médias).

Cette organisation permet d'avoir d'un façon pratique, rapide et simple plusieurs avis (souvent divergents) sur l'auteur en question ou sur certaines de ses oeuvres. Les avis présentés sont assez équilibrés, allant du positif (Disch sur Sturgeon) au massacre (Knight sur Van Vogt) en passant par le purement informatif ou la digression.

Les sources utilisés sont hyper-classiques et sont extraites des ouvrages de référence standards (recueils de critiques de Blish ou Budrys, ouvrages de Aldiss ou Gunn) ou des rares monographies consacrées aux auteurs étudiés (le Pohl ou le Sturgeon chez Starmont).

The issue at hand.jpg


Du coup, j'avais en fait lu presque 80% du contenu de ce livre mais cette lecture s'est trouvé étalée sur plusieurs années et de nombreux ouvrages, ce qui a minimisé (en ce qui me concerne) nettement la gêne de ce côté 'redite'.

Un ouvrage idéal pour se rafraîchir la mémoire sur ces écrivains majeurs, évaluer l'évolution de leur perception au cours du temps et glaner des pistes pour approfondir une éventuelle analyse plus poussée. Un livre sans prétention, qui ne prétend pas à l'exhaustivité (logique vu la qualité et la production des auteurs traités), mais néanmoins de qualité et d'un esprit synthétique bienvenu.

Note GHOR : 3 étoiles