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25/01/2010

_Heinlein in dimension_

Heinlein in dimension : Alexei PANSHIN : 1968 (première édition, 1974 pour cet exemplaire) : Advent : ISBN-10 0-911682-12-0 : 204 pages (y compris bibliographies et index) : cette version coûtait 2.75 USD pour un TP (existe aussi en HC -01-5), est peut-être disponible chez NESFA. A noter que le texte de cet essai a été mis en libre accès par Panshin : http://www.enter.net/~torve/critics/Dimension/hdcontents.....

Heinlein in dimension.jpg

Voici un livre qui a toujours traîné autour de lui une réputation sulfureuse. Au début des années 60, Panshin était un jeune auteur actif dans le fanzinat. Déjà intéressé par Heinlein, il se met à l'écriture de cet essai et en informe Heinlein. Mal lui en a pris puisqu'il a eu énormément de mal à faire paraître cet ouvrage, cela lui a coûté plusieurs années et l'a forcé à le publier initialement en petits morceaux dans diverses revues et fanzines. Pourquoi ? Simplement parce que l'éditeur choisi (Advent) était tout simplement menacé d'un procès par un Heinlein rancunier qui avait peu goûté les textes précédents de Panshin. Une fois ébruitée, cette affaire a une fois de plus divisé le petit monde de la SF, comme à chaque fois que l'on aborde cet auteur important qui ne laisse personne indifférent.

Waldo & Magic Inc (Pyramid 1963).jpg

Après une introduction de Blish qui évoque les dangers de s'attaquer à un monstre sacré du genre, l'ouvrage est divisé en neuf chapitres de longueur inégale. Les trois premiers (après un préliminaire) sont consacrés aux trois périodes de la carrière de Heinlein définie par Panshin : l'influence (1940-1942), le succès (1947-1958), l'aliénation (1959-1967). Ils présentent une narration chronologique et se concentrent plus sur les intrigues. On notera qu'ils possèdent chacun leur propre bibliographie couvrant la période considérée. Les trois chapitres suivant abordent des points plus techniques (construction, exécution et contenu) et tentent d'analyser les thématiques récurrentes chez l'auteur (le sexe, l'individualisme). Deux courtes parties (sur les non-fictions et sur l'avenir de RAH) terminent l'ouvrage qui est complété par une bibliographie (primaire et secondaire) et un index.

Double star (Panther 1963).jpg

Avec le recul, l'impression globale donnée par cet ouvrage et l'histoire qui l'entoure est de beaucoup de bruit pour rien. En fait, on sent même que, au fond, Panshin admire Heinlein et que la statue du Commandeur reste encore impressionnante pour ce dernier. Les critiques émises sont somme toute assez limitées et concernent des points suffisamment évidents (le côté vaguement pédophile de A door into summer, le racisme implicite de Farham's freehold) que seuls les plus bornés des fans de l'auteur peuvent contester.

Double Etoile (RF 1958).jpg

Un titre à rajouter à la masse des ouvrages de références sur Heinlein, à ranger plutôt parmi les critiques (à la différence de gens comme Major ou Stover) dont la partie "technique"est la plus intéressante. Il montre surtout le blocage psychologique dont était victime le fandom vis-à-vis de Heinlein, un blocage qui ne commencera à sauter qu'avec l'apparition de critiques vraiment solides (Slusser, Clute ou Franklin) qui porteront le débat sur la philosophie de l'auteur, le tout conjugué à la médiocrité de la production tardive de l'auteur qui le feront descendre tout seul de son piédestal. Un essai qui présente presque plus de valeur comme témoin d'un certain état d'esprit qu'intrinsèquement, tant il est dépassé par des ouvrages plus récents comme celui Picholle & Bellagamba (sur la vie de l'auteur et une présentation positive) ou celui de Franklin (sur l'aspect politique et une présentation négative).

Une porte sur l'été (JL 1973).jpg

Note GHOR : 2 étoiles

20/01/2010

_Hard science fiction_

Hard science fiction : George E. SLUSSER & Eric S. RABKIN (editors) : 1986 : Southern Illinois University Press (série "Alternatives") : ISBN-10 0-8093-1234-4 : 284 pages (y compris index) : coûtait 22 USD pour un HC non illustré avec jaquette.

Hard science fiction.jpg

Ce volume fait partie de la série des minutes de la J. Lloyd Eaton Conférence, un rassemblement thématique d'universitaires autour de la SF et de la Fantasy qui a lieu aux USA tous les ans. Sont recueillis ici 16 essais parmi ceux qui ont été présentés lors de la 5ème conférence en 1983. Le thème de cette année-là était la Hard Science, c'est à dire, pour reprendre les mots de l'introduction, le socle solide de la science fiction. Une partie centrale du genre, parfois décriée, rarement clairement cartographiée ou définie mais clairement identifiable par tout amateur.

Ringworld (Sphere 1981).jpg

Au fil des 16 essais de longueur variable (de six à presque quarante pages), diverses facettes de la HS sont explorées. Une partie des textes se concentrent sur des oeuvres précises (The cold equations, la célèbre nouvelle de Godwin, That hideous strength de Lewis, The investigation de Lem ou Sacred theory of the Earth de Burnet, une vieillerie du XVIIème siècle); d'autres traitent les problématiques de définition ou de place de la HS au sein de l'ensemble formé par la SF; certains abordent enfin des sujets plus ou moins connexes (les lecteurs, les villes, la théorie de l'information). En matière d'auteurs, pas de surprise (McConnell, Huntington, Carter, Slusser) même si la proportion d'écrivains du sous-genre est notable (Brin, Gunn, Benford, Forward). Le livre se termine les nombreuses pages de notes (une présentation toujours aussi peu pratique) et un index (noms propres et oeuvres).

The cold equations (Baen 2003).jpg

Globalement, on peut diviser les essais constituant cet ouvrage en plusieurs catégories. La première comporte les diverses tentatives de définir ou d'expliquer la Hard Science soit par ses procédés soit par ses effets et s'insèrent clairement dans le projet du livre et forment la partie la plus intéressante. La deuxième comprend, comme très souvent avec cette série de minutes, des textes n'ayant parfois strictement aucun rapport avec le sujet comme le texte de Rabkin sur la ville ou l'habituelle pochade de McConnell qui milite pour la suppression les étiquettes, résolvant ainsi aisément celui de la définition de la Hard Science, c'est sympathique à lire mais ne fait pas vraiment avancer le débat.

Rocheworld (Baen 1990).jpg

La dernière catégorie d'essais est celle qui pose le plus problème. Par un effet de bascule assez fréquent on trouve dans ce livre un nombre important de textes qui, au lieu de traiter le sujet proposé, pratiquent le principe de la définition "en creux" et sont donc consacrés à des oeuvres qui sont à l'opposé du canon de la Hard Science (C. S. Lewis, Le Guin, Lem). On apprend du coup plus de choses sur l'anti-HS (sic) que sur cette dernière. Même si le point de vue est valide et que la définition de son contraire peut nous en apprendre un objet, cette démarche vient beaucoup trop tôt dans un livre qui peine nettement à simplement définir son objet. Au final un recueil d'essais qui, malgré de bons textes pris individuellement, manque nettement de structure pour un projet qui bénéficiait pour une fois d'une énoncé clair.

Great sky river (Gollancz 1988).jpg

Note GHOR : 2 étoiles 

19/01/2010

_The happening worlds of John Brunner : Critical explorations in science fiction_

The happening worlds of John Brunner : Critical explorations in science fiction : Joseph W. DE BOLT (éditeur) : 1975 : Kennikat Press (National University Publications) : ISBN-10 0-8046-9124-X : 216 pages (y compris bibliographie et index) : coûtait 13 USD pour un HC non illustré avec jaquette.

The happening worlds of John Brunner.jpg

Cet ouvrage est un recueil d'essais consacrés à John Brunner, dus à des plumes différentes, ils ont été coordonnés par de Bolt, un professeur de sociologie américain. John Brunner, tristement décédé lors de la convention mondiale de 1995, est un écrivain qui a suivi un parcours tortueux au sein du genre. Il a d'abord commencé par des space-opéras à la chaîne pour des publications peu regardantes sur la qualité, d'abord dans des magazines puis chez Ace (il est un des grand pourvoyeurs de Doubles), le tout parfois sous pseudonyme. A l'orée des années 70, il écrit plusieurs dystopies qui rencontrent un grand succès (Stand on Zanzibar étant la plus connue). Suit un long et difficile passage à vide pour des raisons économiques où Brunner remanie ou rassemble certains de ses textes comme Van Vogt. Son dernier roman majeur (The crucible of time) paraît en 1983 puis sa production décline et rencontre peu de succès (1991 A maze of stars, 1993 Muddle earth) pour finir par des nouvelles de quasi Fantasy situées en Chine. Cet ouvrage, paru alors que Brunner est au sommet de sa carrière, est le premier à lui être consacré.

Listen ! The stars ! (Ace Double F-215).jpg

Ce recueil d'essais est divisé en cinq parties inégales qui suivent une préface de James Blish. La première ("Biography" par De Bolt) est la plus longue. C'est une biographie littéraire de l'auteur qui lie sa vie personnelle et ses écrits. La deuxième ("Prose and poetry") contient trois essais qui se penche plutôt sur le style de Brunner, tant dans ses romans que dans ses nouvelles ou ses poèmes. La troisième partie ("Economics and politics", 2 textes) fait un lecture des systèmes politiques developpés par l'auteur. Elle est suivie par "Science and technology" constituée de deux essais (un sur l'écologie et l'autre sur les non-humains, y compris cybernétiques). Un texte assez désabusé de Brunner lui-même constitue la dernière partie ("Response"). Plusieurs annexes sont proposées : une bibliographie complète de Brunner (suivant un canevas assez standard), un index bizarrement divisé en un index de oeuvres de Brunner et un autre des noms de personnes.

The crucible of time (Arrow 1984).jpg

Il semble que cet ouvrage soit le seul à être consacré à cet auteur important, ce qui est assez surprenant. Il est vrai que Brunner semble avoir été un personnage assez difficile ou "rugueux", ce qui transparaît assez bien dans la partie autobiographique, et surtout un auteur qui s'est souvent trouvé à contretemps du monde de la SF (ou de celui de la littérature) et qui a toujours souffert de soucis économiques. En tout cas, les essais rassemblés sont d'un grand intérêt et dissèque assez finement l'oeuvre de l'auteur (bien que je n'ai logiquement pas été convaincu par la partie sur la poésie de Brunner, un genre auquel je suis réfractaire).

A maze of stars (Del Rey 1992).jpg

Ce livre est donc l'occasion de se replonger dans une partie de la vie et de l'oeuvre de ce grand monsieur du genre, un de ceux qui ont pu s'affranchir du statut de "hack writer". Au final il est certes dommage de ne pas avoir d'éclairage sur les vingt (!) dernières années de la carrière de Brunner mais, vu leur déroulement, le ton de l'ouvrage plutôt sombre (à la fois dans les écrits de Brunner et dans sa carrière) aurait été encore plus noir. En tout cas une étude fort intéressante malgré son âge.

The traveler in black (Ace 1971).jpg

Note GHOR : 2 étoiles

14/01/2010

_The inter-galactic playground : A critical study of children's and teens' science fiction _

The inter-galactic playground : A critical study of children's and teens' science fiction : Farah MENDLESOHN : 2009 : McFarland (série Critical explorations in science fiction and fantasy #14) : ISBN-13 978-0-7864-3503-6 : vii+273 pages (y compris bibliographie et index) : 45 Euros pour un TP non illustré au pelliculage peu solide, disponible chez l'éditeur : http://www.mcfarlandpub.com/book-2.php?id=978-0-7864-3503-6.

The inter-galactic playground.jpg

Cet ouvrage a été écrit par Farah Mendlesohn, une des figures importantes de la réflexion britannique sur le genre, rédactrice en chef de la revue universitaire Foundation et coordinatrice de plusieurs livres de référence sur la science fiction (The Cambridge companion to SF, The true knowledge of Ken MacLeod). Comme l'indique clairement son sous-titre, il s'agit d'une étude sur la SF (la Fantasy n'est que marginalement évoquée) destinée aux enfants et adolescents, un type de SF qui possède un certain nombre de spécificités et dont l'articulation avec la SF "pour adultes" n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît.

The true knowledge of Ken MacLeod.jpg

Cet essai est composé de sept chapitres de longueur inégale (certains ayant déjà été publiés sous des formes différentes). Le premier (et le plus court) est l'usuel exercice de définition de la science fiction,le suivant débroussaille ce que l'on sait (ou que l'on suppose) des protocoles de lecteurs des jeunes et le troisième traite de la perception de la science par la jeunesse. On revient à la SF avec le quatrième qui présente une histoire condensée de la SF, du "juvenile" des années 50 au "YA novel" du XXIème siècle. Les deux chapitres suivants explorent un certains nombres de thèmes ou d'intrigues récurrentes alors que le dernier est une sorte de "best-of" récapitulatif qui liste les meilleurs romans de ce domaine. Plusieurs annexes sont fournies : un index de l'anthologie Out of this world, le texte et l'analyse des réponses au questionnaire utilisé par l'auteur pour obtenir des données brutes, une partie consacrée aux livres d'images de SF non incluse dans le corps de l'ouvrage. On trouve enfin les pages de notes, une bibliographie générale et un index.

Space 2 (Beaver).jpg

Visiblement, il s'agit là d'un ouvrage solide et parfaitement documenté sur un sujet qui n'est que survolé par la plupart des études sur le genre alors même que l'on peut penser qu'une (importante ?) partie des lecteurs adultes actuels est formée de personnes ayant lu de la SF très tôt. Particulièrement intéressante est la partie historique où Mendlesohn montre le glissement progressif du genre, qui passe des "juveniles" (Heinlein, Norton) qui véhiculaient des valeurs d'ouverture assez proches de celle de la SF adulte aux "YA novels" qui semblent montrer un certain repli sur les relations interpersonnelles.

The new world order (Corgi 2006).jpg

Le seul problème avec cet ouvrage est essentiellement que, si la SF "adulte" est assez internationale et homogène (au sens où les mêmes textes sont disponibles plus ou moins en même temps), la SF pour la jeunesse est beaucoup plus spécifique à chaque pays (ou langue) avec des auteurs, des modes ou des paramètres éditoriaux propres. Du coup, vu le faible nombre des ouvrages évoqués qui sont traduits, il est difficile de transposer les théories de l'auteur à notre pays ou de les croiser avec notre propre expérience (quid de P. Ebly ou de l'influence de la bande dessinée de SF, des phénomènes typiquement locaux). On lit donc tout cela avec intérêt malgré le prix relativement élevé de l'ouvrage au vu de sa présentation, mais on se demande toujours si les conclusions tirées par l'auteur sont applicables à la francophonie et si oui, dans quelle mesure.

The web 2027 (Millenium 1999).jpg

Note GHOR : 2 étoiles

13/01/2010

_Les guides de l'imaginaire : 1. Les thèmes_

Les guides de l'imaginaire : 1. Les thèmes : Alain DOUILLY : 2002 : Bandits Company/La tête ailleurs : pas d'ISBN : 209 pages (y compris une sorte d'index) : coûtait 15 Euros pour un TP largement illustré en couleur à tirage limité (2700 exemplaires).

Les guides de l'imaginaire T1.jpg

Ce guide est dû à la plume d'Alain Douilly, un libraire de la région parisienne qui a récemment sorti un livre sur la collection Anticipation (voir http://ghor.hautetfort.com/archive/2009/02/16/anticipatio...). La présence d'une numérotation indique qu'il faisait partie d'un ensemble projeté comportant trois ouvrages, le second étant justement consacré au FNA et le troisième aux "Suites, séries et sagas". Hélas, cette aventure semble s'être arrêtée immédiatement avec ce premier volume même s'il est logique de penser que le deuxième tome a servi de base à l'ouvrage évoqué plus haut.

Anticipation.jpg

L'ouvrage débute par une courte présentation qui permet à l'auteur de préciser le vocabulaire propre aux différents genres (puisqu'il couvre la SF, la Fantasy, l'Horreur et le Fantastique) par le biais d'une énumération des divers sous-genres qui les composent. Conformément à son sous-titre, le reste de l'ouvrage est constitué d'un guide thématique qui propose pour un thème donné une sélection de livres où il est abordé. Douilly commence la quarantaine de thèmes traités par Apocalypse/Catastrophes et termine par Virus en passant par Extraterrestres ou Médiéval magique. Pour chacun d'entre eux, il nous propose entre dix et quarante livres organisés (vaguement) par ordre alphabétique d'auteur à l'aide d'un court résumé. Il fournit aussi quelques maigres indications bibliographiques (éditions, appartenance à un cycle). L'ensemble est illustré par un grand nombre de reproductions de couvertures en couleur, parfois en pleine page. Un index par nom d'auteur et titre pointant vers le thème permet de s'y retrouver.

Chroniques du pays des mères (LDP 1996).jpg

Voici un livre qu'il serait extrêmement facile à éreinter : énormes erreurs d'attributions comme ce Seigneurs de lumière (notez la coquille sur le titre) soi-disant écrit par Silverberg alors que la couverture du livre avec le bon auteur est justement reproduite à côté, petites erreurs d'attribution comme ce Lait de la chimère sous la plume de Kit Reed (Douilly a au moins le nom de famille de bon), tromperie sur l'auteur comme ce Planète des dinosaures indiquant Ray Bradbury alors que ce sharecrop est dû à Stephen Leigh; appartenance de certains titres à certains thèmes douteuse (Les dieux eux-mêmes présentés comme une histoire d'invasion) ou choix discutables en terme de qualité (les Hubbard); absence de table de matières qui rend l'index inexploitable du fait que les numéros de pages des thèmes ne sont donc indiqués nulle part (et une fois que l'on a compris que De Camp est classé à son prénom Sprague); choix des éditions mentionnées (puisqu'elles ne le sont pas toutes) d'une logique incompréhensible; informations sur les textes très limitées (pas de date, pas de TO, pas de VT comme pour Les 6 lendemains) ou simple incapacité d'imprimer correctement les trémas (qui transforme les ë en sortes de D cyrilliques).

Seigneur de lumière (Denoel 1984).jpg

Mais voilà, pour un amateur de couvertures comme moi, l'ouvrage a un capital sympathie très important qui le rend très agréable à feuilleter, d'autant que la qualité de reproduction est très bonne (grâce à un papier de qualité). De plus, Douilly fait l'effort méritoire de sortir des sentiers battus (même si les textes ultra connus sont bien là) ce qui rend ce guide intéressant à mettre entre les mains de néophytes ou d'amateurs moins chevronnés qui pourront ainsi être amenés à découvrir des choses aussi obscures (malgré leurs qualités) que Caroline oh ! Caroline ! ou la série des Lord Darcy. Au final un ouvrage d'initiation séduisant qui aurait quand même gagné à être un peu vérifié.

Caroline Oh ! Caroline (Le Masque 1976).jpg

Note GHOR : 2 étoiles