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31/05/2010

_The mushroom jungle : A history of postwar paperback publishing_

The mushroom jungle : A history of postwar paperback publishing : Steve HOLLAND : 1993 : Zeon Books : ISBN-10 1-8741213-01-7 : 204 pages (y compris index) : coûtait 15 GBP pour un TP largement illustré (en N&B généralement) assez peu facile à trouver.

The mushroom jungle.jpg

Bien que ne rentrant pas stricto sensu dans les critères du GHOR, il me parait intéressant d'évoquer cet ouvrage. Il s'agit en effet d'une histoire des éditeurs de poche britanniques après la seconde guerre mondiale. Dans un pays qui sortait du cauchemar du conflit mondial, une demande forte de littérature de distraction s'est manifestée. N'ayant pas une aussi importante tradition des pulps qu'aux USA, les éditeurs britanniques ont répondu en industrialisant la production de livres de poche de piètre qualité mais rapides à fabriquer et surtout rapides à écrire. Ces "romans de gare" appartiendront essentiellement à quatre genres principaux : le polar, l'érotisme, le western et, point qui nous concerne, la SF.

Slan (Panther 1960).jpg

Sous la plume de Holland, un spécialiste de ces questions (on lui doit Vultures of the void en collaboration avec Harbottle), ce livre parcourt l'histoire de ces petits éditeurs, parfois aux marges de la légalité ou des bonnes moeurs, qui proposeront au public sous des couvertures souvent suggestives (ou alors simplement atroces) et des pseudonymes délirants des textes généralement atroces et parfois écrits en une soirée. Il va de l'immédiate après-guerre au milieu des années 50 où, comme aux USA, une réaction puritaine (entre autres facteurs) entraînera leur fin ou leur transformation (pour certains chanceux comme Panther) en firmes "respectables". Organisé en une dizaine de chapitres, ce livre est illustré de nombreuses reproductions de couvertures en N&B (+ 4 pages en couleur) et possède un index.

Space on my hands (Corgi 1953).jpg

Ce livre est un régal à lire tellement l'atmosphère fiévreuse et louche de ce milieu des forçats de la machine à écrire et des éditeurs rapaces est bien rendue par Holland. Même si la SF ne constitue qu'une faible partie de l'ensemble (un tout petit quart à vue de nez), on y retrouve des noms qui feront les premières heures du FNA ou d'autres éditeurs français (Vargo Statten, S. Fowler Wright, E. C. Tubb, Francis G. Rayer, etc.) et l'on voit bien que les réponses éditoriales seront assez similaires de part le monde.

Le lendemain de la machine (RF 1954).jpg

Un livre d'une grande érudition et soutenu par une excellente iconographie (et parfaitement reproduite), qui retrace une partie importante de l'histoire de la SF (ici britannique mais qui aura des répercussions ailleurs). On pourra juste lui reprocher de ne faire que survoler la partie relative à la SF et de ne proposer qu'un index très rudimentaire (il ne liste que les éditeurs) qui rend difficile la pleine exploitation de cet excellent ouvrage.

Objectif Pollux (Ditis 1960).jpg

Note GHOR : 3 étoiles

28/05/2010

_A multitude of visions_

A multitude of visions : Cy CHAUVIN (editor) : 1975 : T-K Graphics : pas d'ISBN : 67 pages (pas d'index) : coûtait 4.25 USD pour un TP à la couverture cartonnée proche d'une production fanzinesque, difficilement trouvable.

A multitude of visions.jpg

Cet ouvrage est paru chez T-K Graphics, une maison d'édition à qui l'on doit un certain nombres de fascicules de ce format (on pensera à celui sur MZB ou sur PKD) produits au milieu des années 70. Sous la direction de Cy Chauvin (le patron de la firme), il s'agit d'une collection d'essais critiques qui rassemble des textes parus entre 1971 et 1974 dans divers supports (professionnels ou amateurs) et mêle d'une façon délibérée écrivains (ici Disch, Blish, Le Guin et Lem) et fans.

Ubik (JL 1975).jpg

Après une courte introduction de Chauvin, ce recueil rassemble huit essais de taille très variable (de trois à dix pages). On peut les répartir en une première moitié constituée de textes de portée "générale" (Blish sur les arts dans la SF, Gillepsie sur les nouvelles des années 70, Disch et Le Guin sur des thèmes plus personnels) et une seconde moitié consacrée à des études d'oeuvres (Rickard sur la tétralogie After such knowledge de Blish, Lem sur Ubik, Smith sur Arrive at Easterwine de Lafferty et Clark sur Frankenstein Unbound d'Aldiss). Le recueil n'offre pas d'index et pas non plus de véritable bibliographie hormis quelques notes.

Tous à Estrevin ! (PP 1981).jpg

D'une façon lapidaire, je dirais que l'ouvrage est plutôt sympathique mais que sa logique est difficile à appréhender. On passe donc un moment relativement agréable mais le projet (si tant qu'il ait existé) de Chauvin n'est jamais apparent. Cette impression d'une certaine légèreté est renforcée par le fait qu'une partie des textes des professionnels (sauf ceux de Blish et Lem) ne dépasse pas le stade de l'anecdote et que les essais des amateurs soient parfois assez mal amenés.

Frankenstein délivré (PP 1978).jpg

Au total, un petit livre sans prétention, certes lisible mais qui ne peut au mieux que servir à conserver des traces historiques d'écrits voués à l'oubli (même si certains comme le texte de Blish seront repris aussi dans d'autres supports).

Le lendemain du jugement dernier (PP 1977).jpg

Note GHOR : 1 étoile

27/05/2010

_More issues at hand_

More issues at hand : William ATHELING Jr. : 1974 (pour cette édition) : Advent : ISBN-10 0-911682-18-X : 154 pages (y compris index) : coûtait 2.25 USD pour un TP non illustré, existe aussi en HC (-10-4) et est même peut-être disponible chez NESFA : http://www.nesfa.org/press/Books/Advent/Blish-2.htm.

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Ce livre est un recueil de critiques initialement parues dans divers fanzines, magazines (F&SF) et publications professionnelles sur une période allant de 1955 à 1970 et qui concernent plutôt des romans que des nouvelles (à l'inverse du précédent The issue at hand). Pour ceux qui n'ont pas suivi, rappelons que sous l'identité de William Atheling Jr. se cache le célèbre auteur de SF James Blish qui sera l'un des premiers (avec Damon Knight) à oeuvrer pour l'émergence d'une base critique forte et techniquement assurée au sein du genre. Ce livre est initialement paru en 1970 et a eu plusieurs réimpressions dont celle-ci qui date donc de 1974. A la différence de son prédécesseur qui existe en deux éditions, il ne semble exister qu'une seule version de ce titre.

The issue at hand.jpg

Ce recueil est divisé en dix chapitres de taille très variable (de dix à trente pages) qui sont présentés sans ordre véritable (à noter que certains comportent des addenda postérieurs à leur parution). Après une introduction et une classique tentative de définir le genre, chacun d'entre eux passe en revue plusieurs romans (quelques nouvelles sont toutefois parfois mentionnées) ou ouvrages de référence (dans le deuxième chapitre). Il existe toujours une sorte de lien thématique entre les textes abordés (la New Wave, les pouvoirs psi, les textes de Heinlein, etc.) sur lequel se bâtît la réflexion d'Atheling (qui n'hésite d'ailleurs pas à évoquer des oeuvres de son alter ego Blish). Un index (noms propres) clôture l'ouvrage qui n'offre pas de bibliographie (ce qui peut entraîner des problèmes pour localiser certains textes).

Get out of my sky (Granada 1980).jpg

On retrouve dans cet ouvrage la verve critique de Blish et son passage au vitriol de certains textes (Babel 17) ou personnes (Moskowitz par exemple) est toujours un moment intéressant même si c'est un plaisir un peu coupable. C'est ici d'autant plus pertinent que, à la différence du premier volume qui traitait souvent de choses assez obscures, les textes abordés sont ici nettement plus célèbres (et même souvent traduits en VF) et ont donc plus de chance d'être connus du lecteur.

Babel 17 (JL 1980).jpg

Cet ensemble reste, malgré les années, un monument important de la critique appliquée à la SF par un auteur exigeant et pointu, une chose qui va de soi maintenant (même si elle n'est parfois guère pratiquée) mais qui était une vraie nouveauté à l'époque. Même si certaines attaques personnelles peuvent sembler un peu gratuites ou du moins pas des plus utiles pour faire avancer les choses, ce livre qui marque une étape importante dans l'élaboration d'un standard critique pour le genre, est un passage obligé pour tout historien de la SF ou de la réflexion sur celle-ci.

Again dangerous visions T1 (Signet).jpg

Note GHOR : 2 étoiles

26/05/2010

_Richard Bessière, une route semée d'étoiles_

Richard Bessière, une route semée d'étoiles : Divers Auteurs (y compris Richard BESSIERE) : 2005 : L'oeil du Sphinx #22 (collection "La bibliothèque d'Abdul Alhazred" #7) : ISBN-10 2-914405-27-8 : 380 pages (pas d'index véritable mais des publicités) : coûte 26 Euros en neuf pour un TP illustré de quelques photos en N&B.

Richard Bessière, une route semée d'étoiles.jpg

Cet ouvrage est une sorte d'hommage à Richard Bessière, un auteur avant tout populaire et connu pour avoir été un des piliers de la collection Anticipation du Fleuve Noir dont il écrira d'ailleurs les quatre premiers volumes dont bien sûr le mythique No 1 : Les conquérants de l'univers. Paru chez un éditeur qui opère dans les domaines de la littérature policière et de l'ésotérisme, il s'agit là d'un des seuls ouvrages de ce type consacré intégralement à un auteur du FNA et plus généralement à un auteur de SF français.

1973 et la suite (FN 1973).jpg

Après de courts textes introductifs de Philippe Marlin et Rémy Lechevalier (qui semblent être les coordinateurs de ce volume), la première importante partie rencontrée est une longue autobiographie de Richard Bessière qui s'étend sur plus d'une centaine de pages agrémentées de quelques photographies (+ annexes). On trouve ensuite une longue interview de l'auteur, quelques textes de sa plume (poèmes ou saynètes), une galerie de couvertures, un texte sur ses romans historiques, un sur ses traductions dans d'autres pays et un sur sa réception par les critiques de la revue Fiction. Suit une assez longue étude thématique et une volumineuse bibliographie commentée (classée par genre et ordre chronologique de parution) où chaque livre se voit résumé et (parfois) évalué sur une demi page. Deux index sont fournis (un alphabétique et une chronologie) avant que le livre ne se termine par le catalogue de l'éditeur.

Croisière dans le temps (FN).jpg

Même si l'initiative est louable et mérite d'être soutenue, cet ouvrage souffre d'un certain nombre de handicaps. Les premiers sont d'ordre purement technique : une mise en page perfectible avec des saut de paragraphes assez mal maîtrisés dans la partie bibliographique (titre sur une page, texte sur la suivante), des reproductions photographiques somme toute assez moyennes (le papier étant probablement à blâmer), un index difficilement exploitable puisque ne donnant pas les numéros de pages et une section publicitaire un peu envahissante.

Agent spatial No1 (FN 1966).jpg

Plus gênant parce que plus fondamental, le contenu même de l'ouvrage n'est pas franchement passionnant. L'autobiographie est par exemple assez vaine (l'auteur en ressort comme assez imbu de lui-même) et surtout centrée sur le côté show-biz (rencontre avec les stars). Quand elle traite (rarement) de sujets liés à la SF, elle souffre d'un défaut assez répandu à savoir que les éléments factuels (comme par exemple la simple identité des personnes en cause) sont soigneusement oubliés. C'est toujours très lisse et consensuel comme pour la partie des relations de Bessière avec Richard (le patron initial du FNA) qui est expédiée en trois lignes alors que, semble t-il, il y aurait pas mal à écrire. La bibliographie commentée souffre elle aussi d'un défaut de matière puisqu'il ne s'agit principalement que du résumé des intrigues (et encore pas de toutes les oeuvres de l'auteur), une chose déjà lue dans d'autres supports (on pensera immédiatement au Catalogue analytique du FNA de Collas). En fait, seuls les "petits articles" sauvent un peu un ensemble rendu globalement assez fade par un évident manque de recul et d'analyse.

Les survivants de l'au-delà (FN 1982).jpg

Note GHOR : 1 étoile

25/05/2010

_La bibliothèque idéale FNAC_

La bibliothèque idéale FNAC : Karim BERROUKA ? (il est indiqué comme rédacteur) : 2010 : FNAC : ISBN-13 978-2-7431-0119-0 : 270 pages (y compris index) : coûte 3.90 Euros pour un TP largement illustré en couleurs, disponible dans toutes les FNAC (et sûrement sur leur site).

La bibliothèque idéale FNAC.jpg

Cet ouvrage est d'un type classique dont il existe de multiples déclinaisons, à savoir une sorte de best-of du (ou des) genre(s) qui a pour objectif de proposer des pistes de lectures en établissant une sélection de textes. L'originalité de celui-ci (qui regroupe les trois branches de l'imaginaire - SF, Fantasy, Fantastique) est d'être publié par une chaîne de librairie majeure et d'avoir été réalisé (d'après les informations qui circulent) en collaboration étroite (et payante) avec certains éditeurs.

100 chefs-d'oeuvre incontournables de l'imaginaire.jpg

En matière de structure, on a aussi affaire à un canevas assez standard. Après une introduction, un mode d'emploi, un glossaire des sous-genres, ce guide est constitué de 222 fiches (une page) consacrées chacune à un ouvrage (ou par extension à un cycle via souvent son premier tome). Classées par ordre alphabétique de titre, chaque entrée comprend l'indication du sous-genre de l'ouvrage considéré, une grande reproduction de sa couverture, un résumé de l'intrigue (une quinzaine de courtes lignes), une évaluation critique ainsi que diverses autres informations (une autre oeuvre de l'auteur, un titre d'un autre écrivain thématiquement proche, etc.). Au milieu de cela s'intercalent quelques biographies d'auteurs majeurs (Asimov, Dick, Gaiman, Pratchett) et des focus sur certains sous-genres (Uchronie, Bit-Lit) en deux pages. On trouve enfin quelques portraits d'éditeurs (des small press) et plusieurs index (par titre, par auteur, par genre).

Le monde du fleuve (LDP 1996).jpg

Sur le plan de la présentation, il n'y pas grand chose à reprocher à l'ouvrage, la maquette est aérée, les reproductions de couvertures et les photos (en couleurs et parfois pleine page) sont de bonne qualité sur un papier suffisamment épais. Seul la tenue dans le temps du  revêtement métallisé de la couverture peut susciter quelques craintes tellement il semble se décoller au premier frottement.

L'usage des armes (LDP 1996).jpg

Le contenu est particulièrement pauvre puisque l'essentiel des entrées est constitué d'un résumé de l'intrigue, les seules prises de position critiques étant généralement limitées à une dernière phrase du type "C'est trop génial". On regrettera aussi l'absence de toute information bibliographique pour les titres sélectionnés (collection, nombre de pages, illustrateur -même si le traducteur est donné) voire en fait l'absence de toute information tout court comme tout bêtement l'année de parution ou le fait que tel livre est en fait un recueil (on n'ira pas jusqu'au concept de fix-up visiblement trop ésotérique). Tant qu'à faire, on pourrait aisément se passer des pages de publicité finales, souhaiter un alignement des sous-genres des ouvrages présentés avec ceux évoqués au début (dans la pratique on a toutes les combinaisons possibles : Fantastique - Dejanté, SF - Antimilitarisme, Fantasy - Mythique, SF - Voyages temporels, etc.) et voir corriger les quelques coquilles qui restent (comme un joli Harry Seldon, le copain de Salli).

Le monde inverti (Folio 2002).jpg

Le plus intéressant dans ce type d'ouvrage est bien sûr de disséquer la sélection proposée puisqu'elle est présentée comme constituée d'indispensables. En ce qui me concerne (donc plus spécifiquement sur la partie SF) on peut discerner plusieurs influences. La première est celle de l'inclusion de textes aux marges du genre mais qui bénéficient d'une aura de respectabilité littéraire suffisante (Vonnegut, Huxley, Orwell, Vercors, McCarthy) ou d'une ancienneté qui les met à l'abri de toute critique (Shelley, Stoker, Maupassant, London). La deuxième est la présence en masse d'une petite clique d'auteurs français faisant partie d'un petit microcosme branché. Si l'on s'en tient aux stricts chiffres bruts, on découvre par exemple que Beauverger, Day, Dufour, Dumay, Gaborit (avec chacun 2 livres sur 222) sont des auteurs véritablement indispensables (il n'y en a que trois ou quatre -Asimov, Dick, Pratchett- qui le sont encore plus), loin devant des auteurs aussi insignifiants que Silverberg, Van Vogt, Reynolds, Egan ou Baxter qui n'on droit qu'à un seul livre sélectionné chacun.

Le goût de l'immortalité (LDP 2006).jpg

Mais en fait, l'influence majeure qui a présidé à la constitution de cette liste est bien évidemment la participation financière demandée aux éditeurs dans le plus pur esprit de la grande distribution. Ce système d'achat d'espace (déjà pratiqué dans les catalogues saisonniers) type "marge arrière" montre bien, pour ceux qui en doutait encore, que la FNAC conseille ses livres comme Auchan ses boîtes de conserves, en fonction du fournisseur qui paie le plus. Ceci explique par exemple la très surprenante absence complète de titres A&D (sur quand même 222, je le rappelle) et la surreprésentation de l'ensemble Bragelonne/Milady dont la visibilité est sans commune mesure avec la qualité des productions. Par exemple, un livre comme le Travis (La cité de perle) est un ouvrage parfaitement honnête et même plutôt bon mais il n'y a strictement aucune raison objective autre qu'un désir de promotion pour qu'il figure dans la petite centaine des ouvrages de SF indispensables. On pourrait multiplier à l'envi ce type d'exemple tant cette sélection (particulièrement en Fantasy, mais aussi en SF avec David Gunn) ne repose sur rien d'autre que les stratégies marketing des éditeurs.

City of pearl (Eos 2004).jpg

Au final un ouvrage simplement pathétique réalisé par des "libraires" dotés d'une "grande expertise" et "passion" (je cite). Heureusement qu'ils restent anonymes (on ne connaît que leurs prénoms et leur FNAC d'attache), parce que, en ce qui me concerne, j'aurais un peu honte d'être associé à un tel ouvrage qui tient plus du prospectus d'hypermarché qui encombre nos boîtes à lettres que de l'ouvrage de référence. Oser participer à la rédaction d'un guide qui conseille comme livre indispensable la novellisation de la BD Le donjon de Naheulbeuk indique bien le niveau de conseil et de compétence que l'on peut attendre de cette enseigne. La seule brillante réussite de cet ouvrage est d'être un possible cas d'école pour montrer que l'on peut faire payer sa publicité non seulement par ses fournisseurs (ça c'est classique) mais aussi par ses clients. Là, je dis "Bravo la FNAC".

Making history (Soho).jpg

Note GHOR : 0 étoile