01/12/2008
_Robert Heinlein_ (Stover)
Robert Heinlein: Leon STOVER : Twayne (série TUSAS) : 1987 : ISBN 0-8057-7509-9 : Ill Photo : 147 pages (y compris biblio & index) : quelques Euros pour un HC petit format (avec jaquette).

Ce court ouvrage est organisée en une dizaine de chapitres qui suivent dans un ordre plus ou moins chronologique (parfois carrément pas du tout) la carrière de Robert Anson Heinlein. Chaque chapitre prend pour base un texte précis et développe sa thématique propre (nouvelles frontières, sexe, religion, rédemption...) en lui adjoignant d'autres oeuvres de RAH qui partagent les mêmes préoccupations et en faisant le parallèle avec d'autres auteurs américains (Twain, Whitman...).
Il faut savoir que Leon Stover a une conception bien particulière du rôle du critique. En effet, pour lui, le travail du critique n'est pas d'expliquer mais de faire partager les qualités de son sujet d'étude. Fidèle à cet étrange principe qui voit la réflexion comme uniquement destinée à dresser les louanges d'un auteur, on ne trouvera pas ici d'analyse serrée (apppuyée textuellement) ni le moindre jugement un tant soit peu négatif sur l'auteur.
Ce choix nous vaut donc par exemple une histoire personnelle de RAH présentée sous un jour presque biblique, avec l'auteur dans les rôles successifs ou simultanés de saint, guerrier, meneur d'hommes, écrivain stupéfiant, analyste brillant, ingénieur de génie. Stover reprend (ou initie) tous les poncifs et clichés (par exemple l'écriture de son premier texte de SF, une oeuvre géniale sortie de son cerveau en claquant des doigts) que l'on retrouve depuis vingt ans sous la plume des défenseurs du maître.
A la place d'une lecture et d'une mise en situation des textes, on obtient un ouvrage assez proche de celui de Major (Heinlein's children : The juveniles).

C'est donc une sorte de monologue, qui ne fait que s'appuyer sur les oeuvres de RAH pour nous abreuver de commentaires sur le monde actuel (du moins celui des années 85), sur les USA et les maux qui guettent cette merveilleuse démocratie libérale (marxistes, jeunes, noirs musulmans, fénéants, assistés, malpolis, écologistes). C'est agrémenté (sic) de longs couplets sur la 'manifest destiny' US, celle d'un peuple élu (mais uniquement sur green card), défricheur de frontières (après avoir massacré deux ou trois autochtones), gardien de la liberté face aux méchants rouges (ceux qui ont le couteau entre les dents), leaders naturels de l'humanité et représentants du Seigneur sur Terre (amen).
Des pleines pages de prétention, de fanatisme religieux ou patriotique et de haine tout azimut, cette haine que Stover n'arrive pas à confiner à la sphère sociale mais qui déborde dans son analyse de la SF, comme le montrent ses élucubrations sur la SFRA (qui est censée avoir monté une cabbale contre RAH) ou ses attaques sur Franklin (qui pourtant pourrait, au vu des ses états de service, donner des leçons de partiotisme à pas mal de monde) et ses aboiement sur critiques de RAH en général.
Pauvre de nous !
Un point intéressant est de remarquer qu'il s'agit chronologiquement d'une des premières apparitions de la technique de réponse aux critiques de RAH qui deviendra standard (on l'a vu à l'oeuvre sur fr.rec.arts.sf notamment). Cette technique consiste à répondre deux choses à toute personne qui émet une opinion négative sur les livres de Heinlein (en particulier les derniers) :
- "RAH est sur la liste des best-sellers" : qui sous-entend que si des milions de gens ont acheté I will fear no evil c'est bien la preuve qu'il s'agit d'un bon livre. A ce titre, Dan Brown pourrait légitimement prétendre au prochain Nobel.

- "Si tu n'aimes pas ce roman, c'est que tu n'y as rien compris" (Stover emploie l'expression "didn't get the joke"), ce qui permet de mettre le contradicteur en position de faiblesse ("mais si j'ai compris", répond t-il vainement) et permet d'embrayer sur une explication de texte visant à montrer que Le ravin des trénèbres (par exemple) n'est pas la longue liste des fantasmes d'un auteur blanc vieillissant (coucher avec sa jeune secrétaire noire, avoir une relation quasi homosexuelle avec son meilleur ami, pratiquer le triolisme) mais une blague super rigolote sans aucune arrière-pensée, ou prouvant que The number of the beast n'est pas un suite de scènes sans queue ni tête qui se perd dans la mythologie personnelle de l'auteur mais un véritable traité de mécanique quantique qui placerait son auteur au même niveau qu'Einstein.
Dommage que toute cette fange fasse de l'ombre à une lecture de l'oeuvre de RAH comme émanation d'une vision Calviniste, analyse dont les arguments me semblent probants et qui, idéologiquement, se défend (voir aussi Slusser sur ce point).
Ayant pour l'écrivain RAH le respect dû à la grande qualité de ses oeuvres (certaines en tout cas) et à l'homme RAH le respect dû à chaque être humain, j'aurais tendance à penser qu'il serait le premier attristé d'avoir un thuriféraire pareil en la personne de Stover.
Note GHOR : 0 étoile
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28/11/2008
_Magill Surveys : Science fiction Alien encounter
Magill Surveys : Science fiction Alien encounter: Frank M. MAGILL (éditeur, les auteurs des notules ne sont pas identifiés ni listés) : Salem Softbaks : 1981 : ISBN 0-89356-311-0 : pas d'illustration : 376 pages (y compris index sommaire) : quelques Euros pour un TP petit format (à noter qu'il n'est que moyennement solide).

Ce livre est une extraction thématique d'un autre ouvrage, le massif (5 tomes, plus de 500 livres couverts) Survey of science fiction literature.
Comme le livre dont il est issu, il s'agit d'une compilation de petits essais (moins d'une centaine) ayant la particularité de porter sur des oeuvres (et non des auteurs). Chaque essai fait entre 4 et 6 pages et présente (un peu) l'auteur, (un peu aussi) l'environnement SF de 'oeuvre et se consacre principalement à une description critique de celle-ci. Cette partie est essentiellement axée sur la récapitulation de l'intrigue et spolie du coup pas mal. Dans de rares cas, des pistes vers d'autres critiques ou analyses sont fournies.
Le principe du choix des notules retenues est de traiter (plus ou moins, parfois nettement moins) du thème de la rencontre avec les extraterrestres.
Les auteurs dont les oeuvres sont sélectionnées sont majoritairement anglo-saxons (avec comme exceptions Lem, Lasswitz et les Strougatsky) et les textes font partie des 'classiques' reconnus, avec toutefois quelques agréables (au sens de rarement traitées) surprises comme War of the wing-men, Shadows in the sun ou If the stars are god.

Je ne sais pas trop quoi faire de ce livre.
D'habitude j'aime bien me remémorer mes lectures en y replongeant par commentaires interposés, mais là je n'ai pas été convaincu. Outre des critères d'inclusion assez vagues (le rattachement de Terre planète impériale au thème des rencontres ET reste un mystère pour moi), je n'ai pas du tout été emballé par les essais. On sent trop ce qui est certainement la vocation première de l'ouvrage : permettre à des lycéens ou des étudiants de faire croire qu'il ont lu tel ou tel livre en leur fournissant un résumé qui puisse faire illusion. Ce choix entraîne naturellement une hypertrophie de la partie paraphrase/résumé de l'intrigue, ce qui minimise d'autant la partie critique ou analytique.

En plus, on peut percevoir un bon vieux courant d'annexation religieuse (au sens de fondamentaliste chrétien US) dans une partie des commentaires (c'est peut-être d'ailleurs une caractéristique de ces éditions), alors que certains des textes que je connais ne supportent/cautionnent pas forcément une approche de ce type.
Un livre a stocker au cas où (pour un avis détaillé unique sur certains ouvrages), mais que ne fait pas date dans l'histoire des critiques du genre.
Note GHOR : 1 étoile
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27/11/2008
_Ron : The writer : The shaping of popular fiction_
Ron : The writer : The shaping of popular fiction: L. Ron HUBBARD (+ un ou plusieurs anonymes) : Editeur inconnu : 1997 : ISBN 1-57318-060-2 : illustration photograpique (retouchée ?) : 120 pages (pas d'index) : quelques Euros pour un TP grand format.

C'est un ouvrage étrange que nous avons là. Faisant semble t-il partie d'une vaste série de livres vantant chacun une des diverses et nombreuses facettes de Hubbard (de Administrator à Poet/Lyricist), cet opus se concentre sur l'écrivain.
On pourrait s'attendre à une bibliographie de Hubbard, mais il s'agit en fait d'une sorte de recueil de textes de Hubbard lui-même, textes en rapport avec l'écriture dans les genres 'populaires' (Polar, Aventure, SF, Fantasy). Genres dans lesquels Hubbard a oeuvré avec un certain succès avant de fonder une religion.

Abondamment illustré (mais sans grand gout) avec force photographies des machines à écrire de LRH (authentique!), cet ouvrage rassemble donc une dizaine d'essais de la plume de Hubbard. Ce sont sont essentiellement des conseils pour l'apprenti écrivain professionnel (des années 30-40, bien sûr) ou des réminiscences sur la SF de l'âge d'or.
Il y a aussi une grande quantité de matériau (non signé) de présentation, interstitiel ou supplémentaire qui vient supplémenter la partie "how to" par des à-cotés sur la carrière d'écrivain de LRH.
Sur les textes de Hubbard, il n'y a pas grand chose à dire. Une fois oubliés une certaine grandiloquence et un sens aigü de sa propre importance, il s'agit là d'une série de conseils (AMHA) avisés et à dominante économique pour des apprentis pulpsters (faites des recherches, sélectionnez vos marchés, trouvez votre genre le plus rentable...) que l'on a pu lire des dizaines de fois dans les ouvrages du style Devenez écrivain en 20 leçons, une importante catégorie de livres qui existe depuis des lustres aux USA.

Ce n'est certainement pas original pour un sou mais c'est visiblement pertinent pour l'époque considérée (les années 30). On peut juste se demander comment ces conseils sont applicables ou même simplement transposables dans le monde de l'écriture du XXIème siècle.
La partie la plus amusante est celle qui n'est pas de la plume de Hubbard, mais d'un quelconque secrétaire chargé de présenter au mieux l'auteur. Le but étant de placer celui-ci en position centrale dans les genres comme la SF ou la Fantasy et, d'une façon globale, comme un des géants de la littérature populaire. Comme ce n'est forcément le cas (l'influence et l'importance de Hubbard sont indéniables, mais ce n'est pas non plus Asimov ou Van Vogt), on a alors droit à un festival de qualificatifs et de jugements emphatiques dont l'excès ferait rougir de honte n'importe quel Heinleinien (ou Asimovien ou Dickien) zélé.
En gros et pour résumer plusieurs pages de logorhée, Hubbard a non seulement inventé la Fantasy (dans Unknown) et la SF, il a aussi déclenché à lui tout seul l'âge d'or de la SF (c'est donc son oeuvre et non celle de Campbell comme on voudrait nous le faire croire). De plus, sur le tard, comme il s'ennuyait, il a écrit deux des six (la précision est touchante) meilleures séries du genre : Terre champ de bataille & Mission Terre.

Assommé à grands coups de chiffres de vente pharamineux (tiens, c'est une technique que l'on a vue reprise pour d'autres auteurs, technique qui confond audience et qualité) et de nombre de traductions différentes, le lecteur doit se rendre à l'évidence : LRH c'est LE écrivain de SF.
Cela serait presque risible tellement c'est grossier, si l'on ne se rappelait que ces impérissables chefs d'oeuvre à la précision scientifique diabolique et à l'intrigue novatrice ont été, il fut un temps, acclamés, promus et publiés dans notre pays par des acteurs proéminents du genre.
Note GHOR : 0 étoile, uniquement intéressant comme cas d'école de travestissement de la vérité pour la gloire d'un auteur.
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25/11/2008
_The religion of science fiction_
The religion of science fiction: Frederick A. KREUZIGER : Bowling Green State University Press : 1986 : Couverture Greg Budgett & Gary Drumm : 166 pages (pas d'index ni biblio) : ISBN 0-87972-366-1 : quelques Euros pour un TP, existe aussi en HC.

Il s'agit là d'un ouvrage théorique qui vise à montrer que l'on peut considérer la SF comme la litérature apocalyptique de notre temps.
Organisé en six chapitres, il dresse le parallèle entre la religion et la SF, qui peut parfois paraître comme telle (avec ses chapelles, son histoire, ses saints, ses martyrs, ses fatwa...).
Dans le cadre de cette analogie, les écrits SF (puisque le cinéma est très peu étudié dans cet ouvrage), sont donc analysés comme les textes d'une religion qui promettrait un avenir meilleur via la science/technologie. Plus particulièrement, ils sont traités comme des textes apocalyptiques (à prendre au sens de révélation finale et non celui, habituel, de catastrophe) qui expliquent pourquoi tout n'est pas rose ici et maintenant.
Autant l'idée de base du livre est plutôt séduisante et semble assez pertinente, autant le livre lui-même m'a semblé particulièrement indigeste.
On a l'impression de voir réuni artificiellement deux trames, la première (la plus importante) étant une étude théologique des écritures religieuses (uniquement chrétiennes IIRC) et la seconde (nettement plus courte) qui traite de quelques oeuvres de SF (Cities in flight, Childhood's end, Millenium ) en tentant de les relier à une vision religieuse.

Je n'ai pas les compétences pour juger de la première, si ce n'est pour dire que le texte ne m'a, à aucun moment, intéressé. Le style est soit trop technique, ou les propos sur la volonté divine trop fumeux (AMHA). En ce qui concerne la seconde, le vernis SF semble parfois bien mince et les références assez parcellaires ou obscures (l'auteur aime bien s'auto-citer).
Il y avait surement matière à faire un tel ouvrage en se concentrant sur la thèse initiale et en évacuant les pages consacrées à la théologie ou à la sociologie religieuse, de façon à le rendre plus séduisant pour un amateur de SF qui ne soit pas un séminariste.
Par exemple, l'idée de la SF comme religion est sûrement à creuser (système d'adeptes, textes sacrés, grands messes nantaises, persécution des croyants...), comme est à creuser l'idée de la SF comme créatrice de religions (de la Scientologie à la Force en passant par l'église de Valentine Smith).
Ce travail là n'est pas celui qui a été fait, faisant plutôt basculer le livre hors du champ des études rattachables à la SF.
Note GHOR : 1 étoile (pour la quantité de travail)
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_Turning points : Essays on the art of science fiction_
Turning points : Essays on the art of science fiction: Damon KNIGHT (éditeur) : Harper & Row : 1977 : 303 pages (pas d'index ni biblio) : ISBN 0-06-012432-6 : quelques Euros pour un HC avec jaquette.

Cet ouvrage est un recueil d'essais sur la SF. D'une optique assez généraliste (pas de focus particulier sur un auteur ou un thème), il est organisé en sept parties :
1) "A walk around the topic" qui contient trois textes d'auteurs établis de SF (Heinlein, Asimov, Knight) qui tentent la classique recherche d'une défintion de la SF. A noter l'approche statistique de Knight qui liste sept critères possibles qualifiant l'appartenance au genre et qui montre que même des livres estampillés SF ne les remplissent pas tous.
2) "History without tears" qui contient aussi trois essais (Aldiss, Franklin & Amis) sur l'histoire de la SF ou plutôt de la proto-SF.
3) "Criticism, destructive and otherwise" quatre textes dont seuls les deux derniers traitent des thémes précis : Lewis, Russ, Blish (la religion avec une longue analyse de Stranger in a strange land) et Versins avec la traduction d'un article de son encyclopédie sur le first contact.

4) "SF and science" avec un éditorial de Campbell (lisible pour une fois, c'est à dire sans le goût de la polémique pour le plaisir qu'il cultivait soigneusement) et un débat entre plusieurs intervenants dans le SFWA Bulletinsur le thème de la science et de l'ingénierie.
5) "How to, in four tricky lessons" quatre essais sur les techniques d'écriture de la SF avec RAH (son fameux essai de 1947 qui introduisit le terme de speculative fiction), Anderson (sur comment construire une planète, équations à l'appui), Laumer (court texte sur les collaborations) et Knight (classique sur la vente des textes).
6) "SF as prophecy" trois textes sur des aspects prophétiques de la SF : Huxley (les drogues), RAH (un texte prédictif assez connu : Pandora's boxici en version révisée) et Bester (sur la nourriture dans l'espace).
7) "Confessions", quatre textes plus personnels sur l'écriture elle-même (Sturgeon, Asimov, Clarke & McKenna)
La plupart de ces textes (sauf, me semble t-il, les articles de Knight) ne sont pas des inédits, avec une partie de choses qui sont habituellement peu accessibles (préfaces et d'essais ou dialogues parus dans la revue de la SFWA), et une partie de choses assez connues tirées de divers ouvrages de référence.

Cet ouvrage est donc à prendre comme une photo de l'état des lieux de la réflexion sur la SF à la fin des années 70, une sorte de 'best-of' ou une sélection du reader's digest des écrits analytiques disponibles.
A ce titre, il rassemble la plupart des grandes signatures de ce domaine naissant (à l'époque encore principalement des écrivains issus du genre) et, du fait de la grande qualité des intervenants, propose des réflexions dont la pertinence peut encore être valide aujourd'hui (quelle définition pour la SF ? par exemple).
Il a donc, outre ses qualités intrinsèques (clarté, lisibilité, connaissance intime du genre), un indéniable intérêt historique pour permettre de voir où en était la réflexion sur le genre à ses débuts.
On regrettera toutefois l'absence d'index et certains articles un peu faibles (parfois simplement anecdotiques comme le Bester) ou trop courts.
Un livre intéressant pour ceux qui n'ont pas les moyens ou le temps d'investir dans les nombreux (et parfois rares) ouvrages dans lesquels sont parus initialement les textes.
Note GHOR : 2 étoiles
09:54 | 09:54 | Ouvrages généraux sur la SF | Ouvrages généraux sur la SF | Lien permanent | Lien permanent | Commentaires (0) | Commentaires (0) | Tags : sf, science-fiction, référence, knight, anglais, 2 étoiles | Tags : sf, science-fiction, référence, knight, anglais, 2 étoiles

