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26/05/2010

_Richard Bessière, une route semée d'étoiles_

Richard Bessière, une route semée d'étoiles : Divers Auteurs (y compris Richard BESSIERE) : 2005 : L'oeil du Sphinx #22 (collection "La bibliothèque d'Abdul Alhazred" #7) : ISBN-10 2-914405-27-8 : 380 pages (pas d'index véritable mais des publicités) : coûte 26 Euros en neuf pour un TP illustré de quelques photos en N&B.

Richard Bessière, une route semée d'étoiles.jpg

Cet ouvrage est une sorte d'hommage à Richard Bessière, un auteur avant tout populaire et connu pour avoir été un des piliers de la collection Anticipation du Fleuve Noir dont il écrira d'ailleurs les quatre premiers volumes dont bien sûr le mythique No 1 : Les conquérants de l'univers. Paru chez un éditeur qui opère dans les domaines de la littérature policière et de l'ésotérisme, il s'agit là d'un des seuls ouvrages de ce type consacré intégralement à un auteur du FNA et plus généralement à un auteur de SF français.

1973 et la suite (FN 1973).jpg

Après de courts textes introductifs de Philippe Marlin et Rémy Lechevalier (qui semblent être les coordinateurs de ce volume), la première importante partie rencontrée est une longue autobiographie de Richard Bessière qui s'étend sur plus d'une centaine de pages agrémentées de quelques photographies (+ annexes). On trouve ensuite une longue interview de l'auteur, quelques textes de sa plume (poèmes ou saynètes), une galerie de couvertures, un texte sur ses romans historiques, un sur ses traductions dans d'autres pays et un sur sa réception par les critiques de la revue Fiction. Suit une assez longue étude thématique et une volumineuse bibliographie commentée (classée par genre et ordre chronologique de parution) où chaque livre se voit résumé et (parfois) évalué sur une demi page. Deux index sont fournis (un alphabétique et une chronologie) avant que le livre ne se termine par le catalogue de l'éditeur.

Croisière dans le temps (FN).jpg

Même si l'initiative est louable et mérite d'être soutenue, cet ouvrage souffre d'un certain nombre de handicaps. Les premiers sont d'ordre purement technique : une mise en page perfectible avec des saut de paragraphes assez mal maîtrisés dans la partie bibliographique (titre sur une page, texte sur la suivante), des reproductions photographiques somme toute assez moyennes (le papier étant probablement à blâmer), un index difficilement exploitable puisque ne donnant pas les numéros de pages et une section publicitaire un peu envahissante.

Agent spatial No1 (FN 1966).jpg

Plus gênant parce que plus fondamental, le contenu même de l'ouvrage n'est pas franchement passionnant. L'autobiographie est par exemple assez vaine (l'auteur en ressort comme assez imbu de lui-même) et surtout centrée sur le côté show-biz (rencontre avec les stars). Quand elle traite (rarement) de sujets liés à la SF, elle souffre d'un défaut assez répandu à savoir que les éléments factuels (comme par exemple la simple identité des personnes en cause) sont soigneusement oubliés. C'est toujours très lisse et consensuel comme pour la partie des relations de Bessière avec Richard (le patron initial du FNA) qui est expédiée en trois lignes alors que, semble t-il, il y aurait pas mal à écrire. La bibliographie commentée souffre elle aussi d'un défaut de matière puisqu'il ne s'agit principalement que du résumé des intrigues (et encore pas de toutes les oeuvres de l'auteur), une chose déjà lue dans d'autres supports (on pensera immédiatement au Catalogue analytique du FNA de Collas). En fait, seuls les "petits articles" sauvent un peu un ensemble rendu globalement assez fade par un évident manque de recul et d'analyse.

Les survivants de l'au-delà (FN 1982).jpg

Note GHOR : 1 étoile

25/05/2010

_La bibliothèque idéale FNAC_

La bibliothèque idéale FNAC : Karim BERROUKA ? (il est indiqué comme rédacteur) : 2010 : FNAC : ISBN-13 978-2-7431-0119-0 : 270 pages (y compris index) : coûte 3.90 Euros pour un TP largement illustré en couleurs, disponible dans toutes les FNAC (et sûrement sur leur site).

La bibliothèque idéale FNAC.jpg

Cet ouvrage est d'un type classique dont il existe de multiples déclinaisons, à savoir une sorte de best-of du (ou des) genre(s) qui a pour objectif de proposer des pistes de lectures en établissant une sélection de textes. L'originalité de celui-ci (qui regroupe les trois branches de l'imaginaire - SF, Fantasy, Fantastique) est d'être publié par une chaîne de librairie majeure et d'avoir été réalisé (d'après les informations qui circulent) en collaboration étroite (et payante) avec certains éditeurs.

100 chefs-d'oeuvre incontournables de l'imaginaire.jpg

En matière de structure, on a aussi affaire à un canevas assez standard. Après une introduction, un mode d'emploi, un glossaire des sous-genres, ce guide est constitué de 222 fiches (une page) consacrées chacune à un ouvrage (ou par extension à un cycle via souvent son premier tome). Classées par ordre alphabétique de titre, chaque entrée comprend l'indication du sous-genre de l'ouvrage considéré, une grande reproduction de sa couverture, un résumé de l'intrigue (une quinzaine de courtes lignes), une évaluation critique ainsi que diverses autres informations (une autre oeuvre de l'auteur, un titre d'un autre écrivain thématiquement proche, etc.). Au milieu de cela s'intercalent quelques biographies d'auteurs majeurs (Asimov, Dick, Gaiman, Pratchett) et des focus sur certains sous-genres (Uchronie, Bit-Lit) en deux pages. On trouve enfin quelques portraits d'éditeurs (des small press) et plusieurs index (par titre, par auteur, par genre).

Le monde du fleuve (LDP 1996).jpg

Sur le plan de la présentation, il n'y pas grand chose à reprocher à l'ouvrage, la maquette est aérée, les reproductions de couvertures et les photos (en couleurs et parfois pleine page) sont de bonne qualité sur un papier suffisamment épais. Seul la tenue dans le temps du  revêtement métallisé de la couverture peut susciter quelques craintes tellement il semble se décoller au premier frottement.

L'usage des armes (LDP 1996).jpg

Le contenu est particulièrement pauvre puisque l'essentiel des entrées est constitué d'un résumé de l'intrigue, les seules prises de position critiques étant généralement limitées à une dernière phrase du type "C'est trop génial". On regrettera aussi l'absence de toute information bibliographique pour les titres sélectionnés (collection, nombre de pages, illustrateur -même si le traducteur est donné) voire en fait l'absence de toute information tout court comme tout bêtement l'année de parution ou le fait que tel livre est en fait un recueil (on n'ira pas jusqu'au concept de fix-up visiblement trop ésotérique). Tant qu'à faire, on pourrait aisément se passer des pages de publicité finales, souhaiter un alignement des sous-genres des ouvrages présentés avec ceux évoqués au début (dans la pratique on a toutes les combinaisons possibles : Fantastique - Dejanté, SF - Antimilitarisme, Fantasy - Mythique, SF - Voyages temporels, etc.) et voir corriger les quelques coquilles qui restent (comme un joli Harry Seldon, le copain de Salli).

Le monde inverti (Folio 2002).jpg

Le plus intéressant dans ce type d'ouvrage est bien sûr de disséquer la sélection proposée puisqu'elle est présentée comme constituée d'indispensables. En ce qui me concerne (donc plus spécifiquement sur la partie SF) on peut discerner plusieurs influences. La première est celle de l'inclusion de textes aux marges du genre mais qui bénéficient d'une aura de respectabilité littéraire suffisante (Vonnegut, Huxley, Orwell, Vercors, McCarthy) ou d'une ancienneté qui les met à l'abri de toute critique (Shelley, Stoker, Maupassant, London). La deuxième est la présence en masse d'une petite clique d'auteurs français faisant partie d'un petit microcosme branché. Si l'on s'en tient aux stricts chiffres bruts, on découvre par exemple que Beauverger, Day, Dufour, Dumay, Gaborit (avec chacun 2 livres sur 222) sont des auteurs véritablement indispensables (il n'y en a que trois ou quatre -Asimov, Dick, Pratchett- qui le sont encore plus), loin devant des auteurs aussi insignifiants que Silverberg, Van Vogt, Reynolds, Egan ou Baxter qui n'on droit qu'à un seul livre sélectionné chacun.

Le goût de l'immortalité (LDP 2006).jpg

Mais en fait, l'influence majeure qui a présidé à la constitution de cette liste est bien évidemment la participation financière demandée aux éditeurs dans le plus pur esprit de la grande distribution. Ce système d'achat d'espace (déjà pratiqué dans les catalogues saisonniers) type "marge arrière" montre bien, pour ceux qui en doutait encore, que la FNAC conseille ses livres comme Auchan ses boîtes de conserves, en fonction du fournisseur qui paie le plus. Ceci explique par exemple la très surprenante absence complète de titres A&D (sur quand même 222, je le rappelle) et la surreprésentation de l'ensemble Bragelonne/Milady dont la visibilité est sans commune mesure avec la qualité des productions. Par exemple, un livre comme le Travis (La cité de perle) est un ouvrage parfaitement honnête et même plutôt bon mais il n'y a strictement aucune raison objective autre qu'un désir de promotion pour qu'il figure dans la petite centaine des ouvrages de SF indispensables. On pourrait multiplier à l'envi ce type d'exemple tant cette sélection (particulièrement en Fantasy, mais aussi en SF avec David Gunn) ne repose sur rien d'autre que les stratégies marketing des éditeurs.

City of pearl (Eos 2004).jpg

Au final un ouvrage simplement pathétique réalisé par des "libraires" dotés d'une "grande expertise" et "passion" (je cite). Heureusement qu'ils restent anonymes (on ne connaît que leurs prénoms et leur FNAC d'attache), parce que, en ce qui me concerne, j'aurais un peu honte d'être associé à un tel ouvrage qui tient plus du prospectus d'hypermarché qui encombre nos boîtes à lettres que de l'ouvrage de référence. Oser participer à la rédaction d'un guide qui conseille comme livre indispensable la novellisation de la BD Le donjon de Naheulbeuk indique bien le niveau de conseil et de compétence que l'on peut attendre de cette enseigne. La seule brillante réussite de cet ouvrage est d'être un possible cas d'école pour montrer que l'on peut faire payer sa publicité non seulement par ses fournisseurs (ça c'est classique) mais aussi par ses clients. Là, je dis "Bravo la FNAC".

Making history (Soho).jpg

Note GHOR : 0 étoile

21/05/2010

_Les mondes de la science-fiction_

Les mondes de la science-fiction : Juillet 1981 : Revue Phosphore #6 : pas d'ISBN (titre presse) : 80 pages (pas d'index) : coûtait 22 F pour une revue copieusement illustrée en couleurs parfois trouvable mais plutôt par hasard (type de produit rarement collectionné).

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La revue Phosphore était un titre du groupe Bayard Presse à destination d'un public scolaire (cf. son sous-titre "La revue des collégiens & lycéens") qui a commencé à paraître au début des années 80 et qui se trouvait à l'époque dans nombre de CDI. D'une façon assez logique vu le public visé, elle proposera rapidement un dossier spécial SF. Il ne s'agit bien sûr que d'une petite partie du contenu de la revue (une vingtaine de pages au total) même s'il a les honneurs de la couverture.

Blues pour Julie.jpg

Sous la direction du trio Duvic, Goimard & Guiot, ce dossier se divise en plusieurs parties : un reportage sur la semaine de la SF à Roanne (Goimard, deux pages) avec un extrait d'une étude de Cosem parue dans Univers 06 sur les lycéens et la SF; diverses études thématiques : les extra-terrestres (Guiot), les dystopies (Guiot), les savants fous (Duvic), Dieu (Goimard, un sujet prévisible chez Bayard); un dictionnaire des idées reçues (deux pages par Goimard); une interview de Pierre Pelot par Duvic et enfin une bibliographie primaire et secondaire (commentée) multimédia. Le tout est abondamment illustré en couleurs de photos de films ou d'images de BD.

Univers 06 (JL 1976).jpg

Globalement, le résultat est conforme à ce que l'on peu attendre de ce type de dossier publié dans des revues non-spécialisées. Une présentation sympathique du genre faite par des gens qui le connaissent à destination d'un public néophyte. C'est plaisant à lire et joliment illustré (même si l'on peu regretter l'hégémonie visuelle des films de SF) mais cela ne va pas bien loin, ce qui est logique compte tenu de l'espace limité disponible pour le texte (l'équivalent d'une quinzaine de pages).

Splinter of the mind's eye (Del Rey 1978).jpg

Au final une revue sans grand intérêt pour l'amateur qui, de plus, pourra être irrité par certaines idées défendues par Goimard (justement dans son texte sur les idées reçues) où l'on sent poindre les querelles internes (le rôle de Gernsback, la Hard Science) et autres règlements de compte polémiques et partiaux. C'est d'ailleurs un discours qui jure plutôt au milieu d'un ouvrage assez consensuel.

Parabellum tango (JL 1980).jpg

Note GHOR : 1 étoile

20/05/2010

_The work of Reginald Bretnor : An annotated bibliography & guide_

The work of Reginald Bretnor : An annotated bibliography & guide : Scott Alan BURGESS : 1989 : The Borgo Press ("Bibliographies of modern authors" #8) : ISBN-10 0-89370-487-3 : 122 pages (y compris index) : coûtait 10 USD pour un TP non illustré, existe aussi en HC (-387-7).

The work of Reginald Bretnor.jpg

Cette bibliographie fait partie de la collection "Bibliographies of modern authors" éditée par Borgo à la fin des années 80 et qui comptera une trentaine de titres dont une bonne moitié consacrée à des auteurs de SF (Wilson, Zebrowski, Watson, Aldiss) parfois assez peu connus. C'est d'ailleurs le cas de Reginald Bretnor, un des "hommes à tout faire" de la SF qui sera à la fois auteur (spécialiste des textes courts dont certains seront traduits, en particulier la série humoristique basé sur un jeu de mot final mettant en scène Ferdinand Feghoot), anthologiste (la série de SF militaire The future at war), théoricien du genre ayant rassemblé plusieurs recueils d'essais. C'était aussi un traducteur (du Français) et un spécialiste de stratégie militaire.

SF today and tomorrow.jpg

Cet ouvrage suit le canevas de la série et présente donc une succession de parties plus ou moins standardisées et de tailles inégales. On trouve tout d'abord une introduction par Judith Merril, une chronologie de la vie de l'auteur, puis la partie strictement bibliographie primaire : livres de Bretnor (une vingtaine qu'ils soient écrits par lui ou simplement édités), nouvelles (presque quatre-vingts textes, toutes parutions y compris VF), non-fiction (à peu près autant), Feghoots (les 119 short-short de la série) et poésie. Suivent diverses petites sections (prix reçus, bibliographie secondaire, etc.) ainsi que deux nouvelles et une postface de Bretnor. Un index des titres clôture l'ouvrage et permet de localiser dans quelle section se trouve telle ou telle oeuvre de l'auteur.

The future at war 1 (Baen 1988).jpg

Sur la plan technique, il n'y a pas grand chose à redire à cet ouvrage qui semble relativement exhaustif pour un auteur qui a finalement peu écrit et dont seuls les textes de la série Feghoot présentent des difficultés bibliographiques essentiellement pour des problèmes liés aux titres mêmes qui sont parfois peu clairs. A noter que la partie VF est logiquement incomplète avec un certain nombre de traductions oubliées (comme par exemple dans Galaxie 1ère série).

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Outre l'impression de fouillis et de mélange des genres due à la présence de textes de fiction (inédits), c'est surtout que l'on peut légitimement se demander pourquoi un auteur si peu important (je ne parle ici que de sa production de fiction) a bénéficié d'une telle étude. C'est malgré tout de la belle ouvrage mais d'un usage somme toute très limité pour une production assez éphémère et rarement rééditée (ou existant essentiellement en small presses) et donc peu disponible.

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Note GHOR : 3 étoiles

19/05/2010

_Monad 2 : Essays on Science Fiction_

Monad 2 : Essays on Science Fiction : Damon KNIGHT (editor) : 1992 : Pulphouse Publishing : ISBN-10 1-56146-432-5 : 100 pages (pas d'index) : coûtait 5 USD pour un TP non illustré, existe aussi en HC à tirage limité (-433-3).

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Toujours édité par Pulphouse, cet ouvrage correspond à la deuxième livraison de ce magazine critique à parution irrégulière (c'est d'ailleurs l'avant-dernier). Sous la houlette de Knight, sa ligne éditoriale qui excluait les contributions "des fans, des universitaires et des anecdotalistes" en privilégiant les "véritables" écrivains (sous-entendu de fiction) sera une source d'agacement au sein des commentateurs habituels du genre et peut éventuellement expliquer la courte vie de ce magazine. A noter que cette politique commencera quand même à être infléchie dès ce deuxième opus.

In deep (Magnum 1978).jpg

D'une taille légèrement supérieure à celle du premier numéro, celui-ci comporte sept essais et une partie courrier des lecteurs (aussi peu fournie que précédemment avec une seule lettre attaquant le texte de Le Guin du #1). Au sommaire : William F. Wu avec un article sur la manque de personnages asiatiques dans la SF US, Brian W. Aldiss sur les différences entre Fantasy US & GB (la reprise d'une de ses conférences), Gary Westfahl donne dans l'humour avec un articles sur la manie des suites qui commençait à l'époque à pointer son nez au sein du genre, John Barnes répondant au texte de Sterling du numéro précédent, Thomas Perry étudiant Life-line de Heinlein, John Sladek sur ses robots (Roderick & Tik-Tok) et de nouveau Westfahl sur l'étude académique du genre. A noter qu'il n'y a toujours pas d'index ni de bibliographie globale.

The man who sold the moon (NEL 1970).jpg

D'une façon qui pourrait être assez gênante pour Knight, il semble bien que l'arrivée de nouvelles plumes de "non-écrivains" ait permis une nette amélioration du niveau de cette revue. Westfahl et Perry (les deux à être dans ce cas), livrent en effet des textes parfaitement lisibles (et même assez piquants pour le premier) et qui montrent bien que l'analyse de la SF n'est pas réservée à une certaine catégorie d'acteurs du genre. Comme les textes des "écrivains" sont aussi d'un bon niveau (Wu soulevant un point très intéressant et peu exploité), l'ensemble est nettement meilleur que le premier opus.

Sin of origin (NEL 1991).jpg

Du coup, on assiste de fait à une sorte de convergence entre Monad et les autres revues d'analyse sur le genre (Extrapolation, Foundation, SFS voire Locus) dans lesquelles on va retrouver les mêmes participants et un niveau de qualité similaire (plutôt bon). Ceci est peut-être la deuxième explication à la disparition de cette revue (en plus du fait d'avoir heurté certaines sensibilités). En effet, les numéros publiés n'offriront pas grand chose de plus face à des titres installés depuis longtemps, expliquant peut-être le pourquoi de l'arrêt de la parution dès le troisième numéro.

Extrapolation 20-3.jpg

Note GHOR : 2 étoiles