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08/07/2009

_The Cambridge companion to Science Fiction_

The Cambridge companion to Science Fiction : Edwards JAMES & Farah MENDLESOHN (éditeurs) : Cambridge University Press : 2003 : ISBN-10 0-521-01657-6 : 295 pages (y compris index) : se trouve chez l'éditeur (http://www.cambridge.org/catalogue/catalogue.asp?isbn=978...) pour une vingtaine d'Euros pour un TP, existe aussi en HC.

The cambridge companion to SF.jpg

Cet ouvrage fait partie d'une longue (leur liste fait plusieurs pages) série de livres qui ont pour but d'offrir une présentation validée par l'université de Cambridge (donc sérieuse) sur les sujets les plus divers liés à la littérature. Sous la direction de James et Mendlesohn, deux spécialistes britanniques du genre, c'est donc la SF qui est abordée dans ce volume. Après une préface et une introduction, ce guide est divisé en trois parties principales d'inégale importance :

- "The history" : raconte l'histoire du genre, divisée pour la littérature en quatre chapitres (proto-SF, ère des magazines, new-wave et SF depuis 1980) ainsi qu'un chapitre sur le télévision et le cinéma et un sur le rôle des "editors".

- "Critical approaches" : passe la SF au prisme de plusieurs approches critiques habituelles dans les milieux universitaires (marxisme, féminisme, post-modernisme et queer-theory).

- "Sub-genres and themes" : un sorte de catalogue des principaux sous-genres (Hard-SF, SO, Uchronie...) et des principales problématiques abordées ou révélées par la SF (genre, race, politique, religion).

Le livre se termine par une longue (dix pages) et très intéressante liste d'ouvrages de référence à consulter pour approfondir ses connaissances, organisée suivant les mêmes divisions, à cela s'ajoutent un index et une chronologie.

Bios (Millenium 2000).jpg

La liste des contributeurs se lit comme un Who's who du monde (plutôt britannique) de la réflexion sur le genre. On y retrouve toutes les pointures habituelles dans leurs domaines de prédilection avec (liste non exhaustive) des gens comme Stableford (proto-SF), Clute (SF actuelle), Csicsery-Ronay (analyse marxiste), Westfahl (Space Opéra), MacLeod (politique)...

The star fraction (Legend 1995).jpg

Il n'y a pas grand chose à reprocher à cet ouvrage qui remplit parfaitement son objectif de fournir une introduction au vaste ensemble qu'est la SF. L'érudition et la compétence des intervenants assurent un discours structuré et sans faille qui offre un vrai plaisir de lecture. Il est évident que le tout est forcément schématique, ce qui est normal quand on est forcé de résumer l'histoire du genre en une soixantaine de pages. Cette contrainte de format explique aussi probablement le survol de certains sous-genres (Cyberpunk, Time-Opéra, Science-Fantasy...) ou de certaines approches (Critical Theory).

Headcrash (Aspect 1995).jpg

Outre le fait qu'il soit trop court, le seul reproche que l'on pourrait faire à ce livre est l'espace dévolu aux théories critiques (une cinquantaine de pages) à la mode ou en odeur de sainteté actuellement, qui ne sont pas indispensables sur une telle longueur dans un ouvrage d'introduction. Il n'en reste pas moins l'un des meilleurs et des plus récents de son type. Pour ne rien gâcher, la copieuse bibliographie fournie est une mine d'idées de lecture ou de pistes de recherches.

 

 Note GHOR : 3 étoiles

11/05/2009

_Alternate worlds : The illustrated history of science fiction_

Alternate worlds : The illustrated history of science fiction : James GUNN : A&W (série Visual Library) : 1976 (?) : ISBN-10 0-89104-049-8 : 256 pages (y compris annexes et index) : coûtait à l'époque 8 USD pour un TP très grand format (plus large qu'une feuille A4) semblant assez solide.

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Cet exemplaire est la réédition d'un ouvrage paru initialement en 1975 chez Prentice-Hall et comporte d'ailleurs à ce titre une page de corrections. Écrit par James GUNN, un écrivain de SF respecté devenu professeur d'université où il a été un des premiers champions de l'étude de la SF dans le cursus, cet ouvrage est à la fois classique dans son propos (brosser une histoire de la SF), original dans sa démarche (se concentrer sur les textes marquants et non pas forcément les meilleurs) et attractif dans sa présentation (il est abondamment illustré, chose peu fréquente lors de sa parution). Ce livre a eu le Locus en 1976.

Breaking point (DAW 1973).jpg

D'une façon logique et après un premier chapitre sur la place de la SF dans le présent (début des années 70 donc), Gunn déroule donc l'histoire du genre d'une façon chronologique. Découpé en douze chapitres (le plus longs correspondant à l'âge d'or), chacun couvre une période précise de l'évolution du genre sur à peu près une décade. Le panorama dévoilé par l'auteur est vaste puisqu'il aborde toutes les formes de SF (littérature, cinéma, télévision et -un peu- BD) mais traite aussi des évolutions ou des choix économiques ayant affecté le genre (autonomisation du genre, fin des magazines, arrivée du poche), du fandom et de la constitution d'une réflexion sur la SF à laquelle il a amplement participé.

Comme son nom l'indique, l'ouvrage est donc très largement illustré. Il comporte plusieurs pages couleurs (en plusieurs cahiers) et un grand nombre de documents en N&B (au moins trois par page). Outre les classiques et superbes couvertures Gunn nous offre pas mal de photos des acteurs de la SF, que cela soit sous formes de portraits (des pages entières) ou d'images de groupes.

En bonus, on trouvera diverses annexes : listes des gagnants des principaux prix, thèmes essentiels de la SF, chronologie multi-critères du genre, index (couvrant le texte seulement mais pas les images).

Fantastic Novels 1948-09.jpg

En matière d'histoire de la SF, cet ouvrage est relativement dans la norme avec un découpage classique et une position très "américano-centrée". Gunn maîtrise largement son sujet et sa position au sein du genre (auteur, anthologiste, universitaire, critique) lui permet de parler avec un bagage appréciable. On appréciera particulièrement l'attention portée aux mécanismes économiques qui conditionnent d'une façon parfois invisible l'évolution du genre.

L'iconographie est donc très fournie et outre sa partie "classique" (couvertures de pulps, photos de films) elle se révèle très intéressante pour le grand nombre de documents relatifs aux acteurs du genre (auteurs, éditeurs, fans). Mêlant portraits (style photo d'identité), photos posées ou documents pris sur le vif, elle permet parfois de mettre un visage sur un nom d'auteur pour la première fois.

Pour les points négatifs, cette iconographie si abondante n'est parfois pas d'une grande qualité, tant d'impression (les pages couleurs sont particulièrement ternes et ne rendent pas justice aux illustrations éclatantes des magazines) qu'en matière de choix des ouvrages reproduits, certaines photographies utilisant des exemplaires abîmés, salis ou plus ou moins rafistolés (ce n'est pas du "mint").

Astounding 1949-01.jpg

Autre regret de ma part (mais c'est mon dada), la part trop importante accordée à la proto-SF, c'est à dire la SF (ou soi-disant SF) produite avant l'apparition du genre. On a bien sûr droit à la litanie des glorieux précurseurs : Lucien, Homère, Platon, Bacon, More, Shelley, au chapitre sur Verne & Wells, à celui sur les premiers pulps et les dime-novels. Au final, Gunn n'arrive en 1926 (le début 'officiel' du genre) qu'à la moitié de son livre. Non pas que cela ne soit pas intéressant ni juste, mais le faible nombre total d'oeuvres entrant dans les critères de la proto-SF fait que ces exercices imposés de toute histoire de la SF se ressemblent furieusement et sont donc plutôt ennuyeux quand on en est à la n-ième dissertation sur Swift.

Au final un ouvrage qui avoue son âge (il s'arrête au début des années 70) et dont la pertinence est plutôt faible dans ces conditions. L'iconographie unique et la prose de connaisseur de Gunn lui gardent toutefois un intérêt non négligeable.

 

Note GHOR : 2 étoiles

28/04/2009

_Alien encounters : Anatomy of science fiction_

Alien encounters : Anatomy of science fiction : Mark ROSE : toExcel : 1999 : ISBN-10 1-58348-533-3 : 216 pages (y compris index et notes regroupées en fin de volume): Quelques Euros pour un TP.

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Tout d'abord, il me paraît important de préciser que cet ouvrage là est en fait une ré-impression (non modifiée) d'un essai publié initialement en 1981 aux presses universitaires de Harvard (il s'agit visiblement d'une photo-reproduction de l'ouvrage original). En effet, la réflexion de Mark Rose, un des théoriciens de la SF de l'époque est fermement ancrée dans les années 70.

Cet essai est basé sur l'idée que le paradigme de base de la SF est l'aliénation, un terme qui se prête bien à diverses interprétations, celle littérale de rencontre de l'autre et celle plus sociétale developpée par Marx ou Freud.

Après un premier chapitre qui, exercice habituel, tente de définir le SF (ici un genre en opposition mutuelle avec le réalisme et la fantasy) et d'en brosser un historique (qui pour Rose ne commence pas à Frankenstein mais plus tardivement en fin du XiXème siècle), l'auteur va développer son paradigme dans le deuxième chapitre ("Paradigm"). Pour l'illustrer, il va ensuite l'appliquer à plusieurs classes d'objets, ce qui donne quatre chapitres qui abordent donc successivement les possibles aliénations par rapport à la nature ("Space"), à l'histoire et aux processus historiques ("Time"), à l'automatisation ("Machine") et par rapport à soi-même ("Monster").

Frankenstein (Marabout 1971).jpg

Globalement la réflexion de Rose n'appelle guère de critiques quand on la replace dans le contexte de la réflexion sur la SF de la fin des années 70, période où elle en est à ses débuts théoriques (Suvin, Wolfe). Les deux premières parties sur la constitution du genre sont d'un fort bon niveau et apportent des idées novatrices sur les processus à l'oeuvre dans la création d'un nouveau genre et son évolution (en trois temps pour Rose). La technique de récupération après-coup de grands anciens (Cyrano, Swift) est particulièrement pertinente.

En ce qui concerne le thèse centrale de Rose (la SF comme littérature de la rencontre avec l'autre), elle est assez classique pour être considéré comme pertinente même si elle conduit l'auteur à des classifications parfois arbitraires. Ceci conduit les derniers chapitres à parfois être plus une liste des variantes d'un même thème qu'une réflexion clairement dirigée.

Ce côté un peu "catalogue" peut paraître artificiel mais il faut reconnaître à Rose une grande varité dans le choix de ses exemples. Toutes les facettes du genre sont convoquées, tant en matière de médias (romans, nouvelles, films) que d'origines géographiques (qui dépasse largement le cadre anglo-saxon) ou d'écoles (du space-opéra d'Hamilton à la new-wave de Zoline).

Planète interdite (RF 1957).jpg

Au final c'est en fait un ouvrage assez court (pas beaucoup de pages ni de lignes par page) qui peut offrir une bonne base de départ pour débuter dans la réflexion sur le genre. Son âge est toutefois à prendre en compte à la fois pour l'originalité de sa démarche mais aussi pour la pertinence de ses démonstrations.

Note GHOR : 2 étoiles

27/04/2009

_Sci-Fi art : A graphic history_

Sci-Fi art : A Graphic history : Steve HOLLAND (et al.) : Collins Design : 2009 : ISBN-13 978-0-06-168489-0 : 192 pages (y compris index) : une vingtaine d'Euros pour un assez gros TP avec rabats (pour la solidité voir plus bas).

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Cet ouvrage se veut un panorama historique des diverses formes d'art SF de ces 150 dernières années sous l'angle graphique. C'est une collaboration entre divers spécialistes sous la direction de Steve Holland, qui est lui un expert de la SF (et de la littérature populaire) britannique (on lui doit l'excellent The mushroom jungle chez Zeon).

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Physiquement l'ouvrage est à mi-chemin entre le coffee-table book et le recueil d'illustrations et adopte un format carré. Il est organisé en six parties principales d'une longueur variable qui abordent chacune un des pans de l'art graphique dans la SF :

- "Foundations of SF art" qui traite des pionniers, ici dans un sens assez large puisque allant du 19ème siècle jusqu'à la fin de la 2GM. Logiquement (faute de matière en terme de livres de SF), cette partie se concentre sur les magazines puis sur les pulps spécialisés.

- "Book covers & magazines" prend le relais et couvre la production d'illustrations SF depuis 1945. Ici la proportion s'inverse puisque le livre devient le support principal des oeuvres.

A hole in space (Orbit 1975).jpg

- "Comic books" passe dans le monde de la bande dessinée (pour nous autres francophones) et aborde l'ensemble de cet univers dans ses déclinaisons "locales" (comics, manga).

- "Concept art" est une partie un peu fourre-tout où se mêlent les dessins astronomiques de Bonestell, les projets de décors pour le cinéma ou la SF télévisuelle.

- "Cinema art" ne s'occupe que de la partie illustration et non pas du cinéma en général, essentiellement par le biais des affiches et des films d'animation.

- "Other media" rassemble, comme son nom l'indique, tout ce qui est illustré et en rapport avec la SF mais ne rentre pas dans les catégories précédentes : boîtes de jeux vidéos, jouets, pochettes de disques...

Chacune de ces parties se subdivise en petits chapitres (souvent sur une double page) qui sont soit consacrées à une partie de l'histoire globale du domaine en fonction des tendances saillantes (les pulps des années 30 & 40), soit à un thème encore plus précis, souvent un artiste (Powers, Foss, Paul, Hardy, Berkey, Freas) ou une oeuvre (Dan Dare,le RPG Final Fantasy).

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Cet ouvrage remplit parfaitement le rôle qui lui est assigné, à savoir brosser un histoire des représentations graphiques de la SF. Il est servi par une iconographie de qualité qui présente des reproductions de bonne qualité (sur un bon papier) mises en valeur par le choix d'illustrations pleine page et l'usage très limité de vignettes ce qui permet d'apprécier le travail des artistes, y compris pour les planches de BD.

On appéciera la grande maitrîse du sujet par les intervenants (du moins pour les domaines que je connais), puisque le nombre de coquilles ou d'erreurs est minime. De plus, cette histoire est véritablement internationale au sens où elle ne se borne pas aux USA. La partie britannique est developpée et elle fait aussi une large part à des artistes francophones, en particulier dans la BD (on nous parle de Mezières, Robida, Moebius, Topor/Laloux, Druillet).

Sur les terres truquées.jpg

Le seul gros grief que j'ai est de l'ordre de la technique et de la qualité physique du produit. En effet mon exemplaire neuf, pourtant manié avec précaution (lu une seule fois), est en train de déjà partir en lambeaux : la couverture est presque désolidarisée et les cahiers se séparent. Le collage de l'ouvrage est visiblement d'une légèreté impressionnante et incongrue pour un recueil d'illustrations que l'on peut penser destiné à être ouvert à plat afin d'en profiter au mieux. A cela s'ajoute l'utilisation de pages de gardes noir mat du genre de celles qui gardent bien les traces de doigts.

Il est vraiment dommage que la qualité ne soit pas au rendez-vous pour cet ouvrage qui n'est pas vraiment donné. Il reste à espérer que cela n'affecte que mon exemplaire. C'est en tout cas un bonne initiation à l'histoire graphique du genre, très agréable à lire mais qui reste évidemment très schématique compte tenu de la faible quantité de texte.

Note GHOR : 2 étoiles (en ne tenant pas compte de l'auto-destruction de mon exemplaire, 0 étoile sinon) 

23/04/2009

_Age of wonders : Exploring the world of science fiction_

Age of wonders : Exploring the world of science fiction : David G. HARTWELL : Tor : 1996 : ISBN-10 0-312-86235-0 : 319 pages (y compris diverses annexes mais pas d'index) : 16 USD à l'époque pour un TP.

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Cet ouvrage est dû à la plume de David Hartwell, un des editors US les plus respectés, en particulier pour son travail chez Tor, un éditeur qui est probablement le meilleur sur la place. Il compile tous les ans son best-of (série Year's best SF XX, qui aura sa 14ème livraison cette année) et participe à la revue critique NYRSF.

Year's best SF (HarperPrism 1996).jpg

Ce fin connaisseur du genre nous propose autre chose qu'un ouvrage historique au sens strict du terme. Il nous convie plutôt à une promenade dans le genre à ses côtés. Cet ouvrage de 1996 est une version revue et étendue d'un précédent livre de 1984 (qui portait le même titre). Organisé en douze chapitres d'une vingtaine de pages groupés en quatre parties (l'attrait de la SF, les mondes de la SF, les principaux acteurs et l'avenir du genre), il balaye les différents aspects de la SF. Pêle-mêle et entre autres, il présente une histoire schématique du genre (tendance Gernsbackienne), il s'attarde sur son côté prédictif, consacre un chapitre spécifique à la new-wave, s'intéresse pas mal au fandom et à ses rélations houleuses avec la critique littéraire "officielle" (un chapitre est d'ailleurs titré par la célèbre citation "Let's get SF back in the gutter where it belongs") ou explore les origines du terme "science fiction".

Hartwell nous fournit en fin d'ouvrage plusieurs bonus : un glossaire du fanspeak, une bibliographie secondaire très sélectionnée (7 titres seulement, un record de concision), les 165 meilleurs livres de SF, et trois articles visiblement rajoutés (un sur la Hard Science, un sur la Fantasy et un sur le métier d'editor).

Northern suns (Tor 1999).jpg

Ce livre est en fait une sorte d'hommage à la SF et à sa capacité à nous émerveiller, comme l'indique bien le titre du premier chapitre "The golden age of Science Fiction is twelve". Ce n'est donc pas un ouvrage critique ou froidement analytique même si le théoricien qu'est Hartwell (il possède un doctorat en littérature) perce toujours sous l'amateur. Cela donne un livre qui se parcourt avec plaisir et qui, malgré sa légèreté de surface, livre des analyses pertinentes sur les rapports de force autour du genre, que ce soit en interne avec l'épisode de la new-wave et du contrecoup des années 80 ou en externe avec les universitaires voulant s'occuper de nous.

On regrettera juste les appendices finaux, un peu légers (bibliographie), incongrus (un dictionnaire du fanspeak pour un ouvrage qui n'en contient guère) ou simplement mis bout à bout sans être intégrés à l'ensemble (les trois derniers articles).

Finalement un livre très plaisant à lire, qui n'apportera pas de révélations ni de précisions essentielles mais permet de se remémorer pourquoi nous lisons de la SF.

Note GHOR : 2 étoiles